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iOS14 : Notre réaction à chaud de notre rencontre avec Facebook

Épisode diffusé le 13 janvier 2021 par J7 Media

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iOS 14 Facebook Ads : voilà le sujet qui a fait transpirer les annonceurs au début 2021. Pas les petits budgets du dimanche – les vrais, ceux qui gèrent des centaines de milliers d’euros de dépenses publicitaires mensuelles. Antoine Gagné et Antoine Dalmas, deux associés chez J7 Média (une agence qui gère près d’un million de dollars de pub Facebook par mois, ce qui n’est pas rien), sortent tout juste d’une réunion confidentielle avec les équipes de Facebook. Ils enregistrent ce podcast vingt minutes après. À chaud, sous NDA partiel, avec encore l’adrénaline de la salle de conf dans la voix.

Ce qu’ils ont entendu ce jour-là – 6 janvier 2021 – allait changer la façon dont une bonne partie de l’industrie mesure ses performances publicitaires. Et ce n’est pas une formule. C’est littéralement ce qui s’est passé.

La question que tout le monde se posait à l’époque : est-ce que iOS 14 allait tuer la pub Facebook ? La réponse courte : non. La réponse longue, c’est ce qu’on va explorer ici – avec les détails techniques que Facebook avait partagés en privé avant de les rendre publics.

Ce que Facebook a dit en privé sur iOS 14 Facebook Ads

La réunion était sous NDA. Partiellement. Les deux Antoine peuvent partager leur compréhension générale, pas les slides détaillées. Ce cadre dit déjà quelque chose : Facebook lui-même était en train de digérer une situation qu’il ne contrôlait pas.

Antoine Gagné le dit sans détour dans le podcast :

« À chaque slide vraiment, je me disais waouh ! Le move de Apple là, avec ce système de tracking et cetera, ça remet complètement l’écosystème digital sur le mobile, en tout cas sur les applications, mais notamment aussi sur le mobile web, ça remet tout en question. »

Voilà. Apple avait décidé de raser quelque chose qui fonctionnait depuis des années – et tout le monde devait suivre, que ça plaise ou non.

Ce qui frappe dans la description de cette réunion, c’est l’honnêteté de Facebook sur sa propre incertitude. L’équipe Marketing Science de la plateforme ne savait pas précisément quand les régulations entreraient en vigueur. Elle ne savait pas non plus comment certaines règles allaient s’appliquer en pratique. Antoine Dalmas résume ça très bien : « Apple était très flou, Facebook était forcément flou, et c’est une chaîne. » Il y a quelque chose d’assez rare dans ce secteur – une entreprise de la taille de Facebook qui admet publiquement, même en session privée, qu’elle navigue à vue.

Pour les annonceurs qui misaient tout sur la précision du gestionnaire, c’était une mauvaise nouvelle. Pour ceux qui avaient déjà des systèmes de vérification croisée – ventes côté serveur, attribution par cohorte, etc. – c’était surtout une confirmation qu’ils avaient eu raison d’anticiper. On en parle plus bas. Les prédictions de J7 Média pour Facebook en 2021 avaient déjà planté le décor quelques semaines avant.

Les deux pop-ups : quand l’expérience utilisateur devient un enfer

Concrètement, qu’est-ce que l’utilisateur lambda allait voir sur son iPhone ?

Deux fenêtres. Deux demandes de consentement. L’une de Facebook, l’autre d’Apple. Dans cet ordre.

Facebook avait décidé d’afficher son propre message de consentement – un « pre-prompt » – avant que le prompt officiel d’Apple ne s’affiche. L’idée : expliquer à l’utilisateur pourquoi c’est une bonne idée de partager ses données avec Facebook. Puis Apple arrivait avec son propre message, plus neutre et plus austère, demandant la même chose de façon différente.

« Imaginez là, pensez-y 2 petites secondes là. Ça va être un cafarnaum, je pense, pour les gens qui s’y connaissent pas tellement et qui vont enfin, ça va devenir tout de suite un frein, je pense. »

C’est exactement le problème. Deux pop-ups sur mobile avant de pouvoir shopper, c’est deux occasions de perdre l’utilisateur. Et dans le e-commerce, chaque friction compte double.

Ce qui est intéressant – et un peu ironique – c’est qu’Apple se retrouvait à dégrader l’expérience utilisateur au nom de la protection de la vie privée. Les deux Antoine le notent, et c’est une tension réelle : la privacy, oui, mais pas au prix d’un parcours d’achat kafkaïen. Le marché allait finir par trouver un équilibre, mais dans l’immédiat, les taux de clic et de conversion sur mobile allaient prendre un coup.

8 events par domaine : comment iOS 14 Facebook Ads redéfinit la mesure

Là, on rentre dans le dur. C’est Antoine Dalmas qui présente ce point dans le podcast, et c’est celui qui a eu le plus d’impact opérationnel pour les annonceurs.

Avant iOS 14, un annonceur pouvait tracker autant d’événements de conversion qu’il voulait sur Facebook – ajout au panier, initiation du paiement, achat, inscription, lead qualifié, vue de contenu, etc. Après ? Maximum 8 events par domaine pour les utilisateurs qui acceptent le tracking. Et pour ceux qui refusent :

« Si jamais la personne ne dit non, je ne veux pas donner mes informations, l’iOS vous donnera à Instagram ou à Facebook ou à l’application en question, une seule conversion, c’est-à-dire un seul event. Et là du coup, il va aller regarder votre liste et il va dire ‘OK, sur les huit events qui m’a donné, celui-ci c’est le plus important, je ne lui donnerai que celui-ci et rien d’autre.' »

Dit comme ça, ça a l’air gérable. Mais réfléchis à ce que ça implique concrètement : tu dois hiérarchiser tes 8 events les plus importants pour ton business, les déclarer dans l’Events Manager, et prier pour que ce soit les bons. Si tu as un site e-commerce avec des parcours d’achat complexes, plusieurs gammes de produits, des offres croisées – tu vas devoir faire des choix douloureux.

Et pour les sites avec plusieurs domaines – j7medias.com et j7medias.fr par exemple – c’est encore plus brutal. iOS 14 ne prend pas en compte le tracking cross-domaine. Si un utilisateur clique depuis son iPhone, arrive sur ton domaine principal et est redirigé vers un sous-domaine ou un domaine régional, la chaîne de tracking est coupée. Terminé. Zéro visibilité sur cette conversion.

C’est là que les grandes structures e-commerce ont vraiment souffert. Pas les petits acteurs avec un domaine unique et un tunnel simple – les groupes avec des architectures techniques héritées, des domaines multiples, des redirections en cascade. Pour eux, ios 14 facebook ads n’était pas une contrainte théorique, c’était une urgence opérationnelle. Si tu veux comprendre comment structurer un compte dans ce contexte, restructurer son compte Facebook Ads est un bon point de départ.

La fenêtre de 28 jours, c’est terminé – ce que ça change vraiment

28 jours. C’était la fenêtre d’attribution click par défaut sur Facebook Ads. Plus le view-through sur 1 jour. Ensemble, ces deux paramètres permettaient de capturer une part importante du parcours d’achat – les gens qui voient une pub, y réfléchissent une semaine, et reviennent acheter sans recliquer.

Avec iOS 14 Facebook Ads, cette fenêtre passe à 7 jours click – et encore, selon certains types d’événements seulement. Le view-through attribution ? Antoine Gagné dit clairement : « Assumez qu’il ne va plus fonctionner. » Facebook était « nébuleux » sur le sujet dans la réunion, ce qui en pratique signifie qu’il vaut mieux ne pas compter dessus.

L’impact direct : tous vos résultats dans le gestionnaire de publicité vont baisser. Mécaniquement. Pas parce que vos campagnes fonctionnent moins bien – juste parce que vous voyez moins de conversions dans la fenêtre réduite. Antoine Gagné insiste sur ce point, et c’est sans doute le message le plus important du podcast :

« C’est sûr et certain que vos retours s’en vont à la baisse dans ce que vous voyez dans le gestionnaire. Et là c’est là que ça va être le plus important que jamais que les bons marketeurs, si vous aidez des clients ou si vous êtes un client, allez contre-vérifier votre site web et vos efforts publicitaires. »

Ce qui m’agace dans ce type de situation, c’est la prévisibilité du comportement de marché qui suit. Les annonceurs qui ne comprennent pas la distinction entre « mes résultats Facebook baissent » et « mes ventes baissent » vont couper leurs budgets. Mécaniquement, le CPM va descendre. Et ceux qui restent – ceux qui ont compris – vont racheter de l’inventaire moins cher. C’est une redistribution. Pas une destruction.

Autre changement technique notable, et celui-là est souvent oublié dans les résumés qu’on trouve partout : les conversions dans le gestionnaire vont désormais être comptabilisées au moment de la conversion, et non au moment de l’impression. Ça semble anodin. Ça ne l’est pas. Si tu pilotes tes campagnes en regardant les résultats de la veille, ton horizon de lecture change complètement. Les délais de reporting passent à 3 jours dans certains cas. Tu n’es plus en temps réel. Tu es dans du quasi-temps réel avec un décalage incompressible.

Pour les annonceurs habitués à optimiser quotidiennement leurs adsets, c’est un changement de rythme forcé. Pour ceux qui avaient déjà une approche hebdomadaire ou bi-hebdomadaire – moins d’impact. L’agitation permanente dans le gestionnaire était de toute façon souvent contre-productive, comme on l’avait vu dans les leçons tirées de 12 millions de dollars de pub Facebook en 2020.

Conversion API et attribution par cohorte : les vraies réponses à ios 14 facebook ads

La Conversion API – ou CAPI – n’est pas une nouveauté d’iOS 14. Mais iOS 14 l’a rendu incontournable.

Le principe : au lieu de dépendre uniquement du pixel Facebook (qui fonctionne côté navigateur et qui peut être bloqué par les régulations), tu envoies les données de conversion directement depuis ton serveur vers l’API de Facebook. Côté serveur. Sans passer par le browser. Sans être affecté par les blocages de cookies ou les restrictions d’iOS.

Antoine Gagné le dit sans ambiguïté pour ceux qui travaillaient déjà là-dessus : « N’arrêtez pas. C’est la bonne chose à faire, ça reste continuellement ce que Facebook fait. » J7 Média était en train de développer leur propre solution interne à ce moment-là. Ce n’était pas du bluff – le server-side tracking est devenu un standard de l’industrie dans les années qui ont suivi.

Mais la CAPI seule ne résout pas tout. Elle ne remplace pas un système d’attribution multi-touch. Elle ne dit pas quelle campagne a influencé quelle vente quand il y a eu plusieurs points de contact. C’est là qu’intervient l’attribution par cohorte – une approche statistique qui regarde les groupes d’utilisateurs exposés à tes campagnes et mesure l’impact global plutôt que de tracer chaque conversion individuellement.

Ce changement de paradigme – de l’attribution déterministe à l’attribution probabiliste – c’est ce qui a forcé les équipes marketing à mieux comprendre leur business. (Et c’est souvent là que ça coince, parce que beaucoup d’annonceurs n’avaient jamais vraiment construit de système de mesure en dehors du gestionnaire Facebook.)

La question que pose implicitement ce podcast : est-ce qu’iOS 14 a rendu la publicité Facebook moins efficace, ou est-ce qu’il a forcé les annonceurs à être plus rigoureux ? Les deux, probablement. Mais le deuxième effet a duré plus longtemps que le premier. Pour aller plus loin sur la structure des campagnes dans ce contexte, le rôle du media buyer comme partenaire d’affaire aborde bien ce sujet.

Apple joue-t-il vraiment fair ? La vraie guerre derrière ios 14 facebook ads

La tension la plus intéressante du podcast n’est pas technique. C’est politique.

Antoine Dalmas soulève un point qui mérite qu’on s’y arrête. Apple a créé le Private Click Measurement (PCM) – la technologie qui régule le tracking web mobile depuis iOS. Et selon ce que Facebook leur a expliqué, cette technologie se comporte différemment selon les plateformes. Différemment selon les acteurs. Sauf, curieusement, pour la plateforme publicitaire d’Apple elle-même – l’App Store Ads – qui ne se retrouve pas soumise aux mêmes contraintes.

« Ce qu’il faut comprendre c’est que Apple met à mal un peu tous les autres, mais toutes ses petites spécificités ne s’appliquent pas pour eux, pour leur plateforme de publicité sur Apple Store. »

C’est exactement le problème. Quand une entreprise change les règles du jeu pour tout le monde sauf pour elle-même, on n’appelle pas ça de la protection de la vie privée. On appelle ça un avantage concurrentiel déguisé. Facebook l’a dit clairement dans cette réunion : c’est une guerre. Et dans une guerre, les neutres n’existent pas vraiment.

Cette dimension – souvent absente des analyses purement techniques d’iOS 14 – change complètement la lecture des événements. Ce n’était pas Apple qui protégeait ses utilisateurs. C’était Apple qui construisait un mur autour de son écosystème publicitaire tout en fragilisant celui de ses concurrents. Les régulateurs européens ont d’ailleurs commencé à regarder ça de près dans les années suivantes.

Mais bon. Sur le moment, en janvier 2021, les annonceurs n’avaient pas le luxe de s’indigner. Ils avaient des campagnes à gérer. Et ios 14 facebook ads n’attendait pas que la guerre diplomatique soit réglée pour produire ses effets. Pour voir comment l’écosystème Facebook avait évolué juste avant cette crise, les meilleurs enseignements de Social Selling en 2020 donnent un bon contexte de ce qui fonctionnait avant.

Ce qui ne change pas : les tunnels qui fonctionnent, ça tient

C’est le message central du podcast, répété plusieurs fois par Antoine Gagné. Et c’est celui que la plupart des articles de l’époque ont sous-estimé.

iOS 14 ne détruit pas les ventes. Il détruit la visibilité sur les ventes dans le gestionnaire. Ce n’est pas du tout la même chose.

Si tes campagnes génèrent des transactions réelles – mesurables côté serveur, vérifiables dans ton CRM ou ta plateforme e-commerce – ios 14 facebook ads ne va pas faire disparaître ces transactions. Il va juste t’empêcher de les voir aussi précisément dans l’interface Facebook. La nuance est énorme, et pourtant combien d’annonceurs ont coupé des budgets rentables parce que leur ROAS dans le gestionnaire était passé sous un seuil arbitraire ?

Antoine Gagné identifie deux types d’annonceurs vraiment impactés. Premier type : ceux qui démarrent, sans historique ni preuve de concept, qui ne peuvent pas distinguer une baisse de reporting d’une baisse de performance réelle. Second type : les structures complexes avec plusieurs domaines, plusieurs comptes, des parcours cross-app qui dépendent précisément des events de conversion que iOS 14 va restreindre ou supprimer.

Pour tous les autres – ceux avec un tunnel de vente solide, un tracking serveur en place ou en cours de déploiement, et la discipline de vérifier leurs résultats côté plateforme e-commerce plutôt que côté gestionnaire – la période ios 14 facebook ads était inconfortable mais gérable. Voire une opportunité, si les concurrents moins bien préparés quittaient la plateforme et faisaient baisser les CPM. C’est exactement le scénario qu’anticipait Antoine Gagné. Il n’avait pas tort. Débuter de zéro en Facebook Ads dans ce contexte demandait justement de comprendre ces bases avant de lancer le moindre euro.

Ce qu’il faut retenir – enfin, ce que j’aurais voulu qu’on me dise à l’époque – c’est que ios 14 facebook ads a été le révélateur d’une fragilité déjà présente. Les annonceurs qui n’avaient aucun système de mesure en dehors du gestionnaire Facebook n’étaient pas des victimes de la mise à jour. Ils avaient juste construit sur du sable depuis le début. iOS 14 a juste rendu le sable visible.

Et la vraie leçon, trois ans après ? Le tracking va continuer à se complexifier. La deprecation des cookies tiers, les nouvelles régulations européennes, les prochaines versions d’iOS – tout ça pousse dans la même direction. Ceux qui ont construit une infrastructure de mesure robuste en 2021 sont mieux équipés pour la suite. Ceux qui ont attendu…

Questions fréquentes

iOS 14 a-t-il vraiment tué les publicités Facebook ? +
Non. iOS 14 n'a pas détruit les ventes générées par Facebook Ads - il a réduit la visibilité sur ces ventes dans le gestionnaire de publicité. Les annonceurs qui avaient des tunnels de vente fonctionnels et un tracking côté serveur ont continué à générer des transactions. Le vrai impact s'est surtout fait sentir sur la précision du reporting et sur les fenêtres d'attribution.
Qu'est-ce que la limite de 8 events par domaine avec iOS 14 Facebook Ads ? +
Avec iOS 14, Facebook ne peut plus recevoir qu'un maximum de 8 événements de conversion par domaine pour les utilisateurs qui acceptent le tracking. Pour ceux qui refusent, un seul événement est transmis - le plus prioritaire dans votre configuration Events Manager. Concrètement, vous devez hiérarchiser vos conversions les plus importantes et accepter de ne plus avoir de visibilité sur les autres.
La fenêtre d'attribution de 28 jours existe-t-elle encore sur Facebook Ads ? +
Non. Avec iOS 14 Facebook Ads, la fenêtre de 28 jours click a été supprimée. L'attribution standard est passée à 7 jours click, et le view-through attribution a été très fortement réduit - dans les faits, la plupart des praticiens conseillent de ne plus compter dessus du tout pour les utilisateurs iOS.
Comment fonctionne la Conversion API face aux restrictions d'iOS 14 ? +
La Conversion API (CAPI) envoie les données de conversion directement depuis votre serveur vers Facebook, sans passer par le navigateur ou le pixel. Elle n'est donc pas affectée par les blocages iOS au niveau du browser. C'était déjà recommandé avant iOS 14, mais la mise à jour l'a rendu indispensable pour maintenir un tracking fiable.
iOS 14 Facebook Ads impacte-t-il tous les annonceurs de la même façon ? +
Non. Les annonceurs les plus touchés sont ceux avec des architectures multi-domaines, ceux qui démarrent sans historique de performance, et ceux qui pilotaient uniquement via le gestionnaire Facebook sans vérification croisée. Les annonceurs avec un tunnel simple, un domaine unique, et un système de mesure côté serveur ont été beaucoup moins impactés dans leurs résultats réels.
Pourquoi dit-on qu'Apple ne joue pas fair avec iOS 14 ? +
Parce que le Private Click Measurement d'Apple - la technologie qui régule le tracking sur iOS - s'applique différemment selon les plateformes. Et surtout, les restrictions imposées aux régies tierces comme Facebook Ads ne s'appliquent pas de la même façon à la plateforme publicitaire d'Apple elle-même, l'App Store Ads. Ce deux poids deux mesures a été soulevé par Facebook lors de réunions privées avec des agences partenaires début 2021.

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