4 tests Facebook Ads à copier pour améliorer vos résultats
Si vous cherchez des tests Facebook Ads pour améliorer vos résultats, vous êtes tombé au bon endroit. Aujourd’hui, je vous partage quatre tests récents qui nous ont permis d’être plus profitables sur la plateforme publicitaire de Meta. C’est le moment d’être très attentif, on démarre tout de suite. Mon nom est Antoine Dalmas, de l’agence J7 Media, et ma promesse est simple : je vais vous montrer des tests réels, avec des budgets réellement dépensés et de vrais résultats, pour que vous puissiez nous copier et obtenir, en théorie, les mêmes performances.
Pour ceux qui nous découvrent, ces tests sont issus de l’escouade Facebook Ads, notre newsletter gratuite où l’on partage chaque lundi une optimisation qui a donné de bons résultats. L’objectif est de vous montrer ce qui fonctionne actuellement sur la plateforme, de vous en inspirer, ou même de copier directement nos méthodes. Si ça vous intéresse, rendez-vous sur J7media.com/esquad.
Test 1 : Scaler à l’international en dupliquant vos meilleures campagnes
Si votre objectif est d’ouvrir de nouveaux marchés géographiques, cette optimisation est faite pour vous. Nous sommes chez un e-commerçant dont l’objectif est de scaler, c’est-à-dire d’augmenter significativement son budget publicitaire. Sans grande surprise, l’une des méthodes les plus efficaces pour y parvenir est d’ouvrir de nouveaux territoires. Mais comment s’y prend-on concrètement et sans prendre de risques inutiles ?
La stratégie : prendre le meilleur pour l’appliquer ailleurs
Pour cet annonceur, il était question de ne prendre aucun risque. La stratégie a donc été simple : nous avons pris le meilleur de ce qui fonctionnait dans sa région initiale, le Québec, pour l’appliquer au Canada anglophone. Pour nos amis européens, cela peut paraître étonnant de traiter ces deux régions comme des pays différents, mais c’est bien le cas. Le reste du Canada ne parle pas la même langue, couvre un territoire bien plus vaste et possède une culture tout à fait différente.
Pour mettre en place ce scaling e-commerce Facebook Ads, nous avons utilisé une campagne DABA existante. Pour rappel, DABA est un acronyme pour Dynamic Ads Broad Audience. Il s’agit en théorie du format catalogue que l’on utilise sur une audience d’acquisition très large. L’idée est de dédier chaque audience à une seule collection ou catégorie de produits (les vestes, les robes, la collection 2024, etc.) pour être le plus pertinent possible et pouvoir couper ce qui ne fonctionne pas pour augmenter le budget sur ce qui fonctionne.
Des résultats immédiats et durables
Nous sommes donc partis de cette campagne DABA qui performait déjà au Québec, nous l’avons dupliquée en ne lançant que les meilleures catégories de produits, tout en faisant attention aux changements de saison. Les résultats ont été spectaculaires. Le premier mois, avec 6 800 dollars dépensés sur cette nouvelle campagne, nous avons obtenu un retour sur investissement de 7.03. Le deuxième mois, le budget a grimpé à 19 000 dollars, avec un retour sur investissement qui s’est maintenu à 7.11. Face à ce succès, nous avons ajouté d’autres catégories pour continuer le scaling.
Au moment où je vous parle, cette campagne dépense 1 780 dollars par jour, simplement parce que nous avons appliqué une méthode simple : maîtriser un territoire, prendre le meilleur, le lancer sur un nouveau territoire, puis optimiser. Cette approche a permis d’éviter de tester à l’aveugle et de se retrouver dans l’inconnu. La campagne DABA Facebook Ads, en plus de son efficacité, a démontré sa capacité à encaisser de très gros niveaux de budget.
Test 2 : Le format publicitaire, un levier pour réduire le coût par lead
En Facebook Ads, on pense souvent à de nouveaux concepts publicitaires, mais il existe un autre levier tout aussi important : le format. C’est un élément très puissant, surtout lorsqu’un compte fonctionne déjà bien, que l’offre est prouvée et que le tunnel de vente est solide. Ici, l’objectif est de multiplier les créatifs pour pouvoir scaler.
Le contexte : un coût par lead qui s’envole
Nous travaillons avec un infopreneur dont l’objectif est de générer des inscriptions à son webinaire. Dernièrement, le coût par lead (CPL) a commencé à augmenter dangereusement. En juin, nous avons atteint les 10 dollars par lead, ce qui était trop élevé par rapport à nos objectifs. Malgré l’ajout de nouvelles publicités, la hausse continuait.
C’est alors que nous avons réalisé quelque chose d’étonnant : sur ce compte, nous n’avions utilisé que des images fixes. Pourquoi ? Simplement parce que c’est ce qui avait toujours fonctionné. Mais à ce stade, décliner la même image ne donnait plus rien. Il y avait un format publicitaire qui convertit que nous avions rarement testé : la vidéo.
La solution : diversifier les formats avec la vidéo et le GIF
En juillet, nous avons lancé une première vidéo de 30 secondes. C’était l’infopreneur face caméra, avec un script très simple : une question sur la problématique pour capter l’audience, un développement sur cette douleur, la présentation de la solution (le webinaire), de la preuve sociale, et un appel à l’action. Cette première publicité a rempli son job : avec 800 dollars dépensés, elle a ramené un CPL de quasiment 9 dollars. Un premier pas dans la bonne direction pour réduire le coût par lead Facebook.
Le mois suivant, en août, nous avons lancé deux nouveaux tests. Une version longue de la vidéo, qui n’a mené nulle part, et un autre format : le GIF. L’avantage du GIF, lorsque vous avez du succès avec une image fixe, c’est qu’il permet de passer sur un format plus dynamique. C’est le point de rencontre entre l’image et la vidéo. Sur un GIF, on va simplement animer les accroches ou quelques éléments graphiques. Ce format a rapidement capté plus de 30% du budget total. Sur 2 700 dollars dépensés sur la période, 885 dollars sont allés sur le GIF. La vidéo a continué d’exceller, et le coût par lead moyen est tombé à 8,20 dollars. Grâce à cette simple optimisation de format, avec le même budget qu’en juin, nous avons réussi à diminuer de 20% notre coût par lead. La leçon est claire : si vous n’utilisez qu’un seul format, pensez à décliner avec des vidéos, des carrousels, etc.
Test 3 : La puissance de l’offre pour diviser le coût de conversion par trois
Ce test illustre parfaitement la puissance de l’offre dans une campagne publicitaire Meta. L’annonceur est dans le domaine des véhicules d’occasion. Son enjeu est double : il n’a pas tous les modèles que les clients cherchent, il doit donc faire en sorte que ses prospects soient tenus au courant des nouveaux arrivages. L’objectif sur Facebook Ads est donc de générer des « Alertes M », c’est-à-dire une inscription où la personne configure une alerte pour un modèle précis.
Le problème : des coûts d’acquisition instables et élevés
Entre juillet et août, nous étions sur une moyenne de 10 dollars par « Alerte M ». Les résultats étaient de plus en plus chers, avec des pics déstabilisants, comme un coût à 22 dollars le 29 juillet, ce qui était impensable. Les publicités étaient conventionnelles : on présentait des véhicules prisés et on invitait les gens à créer une alerte. Malgré nos optimisations et l’utilisation de plusieurs formats, rien n’y faisait. Nous avons même testé de changer l’objectif pour des campagnes de portée (Reach), ce qui nous a donné un CPM très bas (1,20$ contre 10$ en conversion), mais absolument aucun résultat.
La bascule : optimiser l’offre, pas la publicité
Si les créatifs et le paramétrage ne fonctionnent pas, il faut revenir à la base : l’offre. Nous avons décidé de proposer un incitatif à l’inscription. L’idée était que, une fois l’alerte générée, le taux de conversion final serait beaucoup plus fort. Nous étions donc prêts à payer un peu plus cher pour acquérir ce lead qualifié. L’incitatif était simple : la possibilité de gagner l’une des 10 cartes-cadeaux de 100 dollars, sous forme de coupons de réduction utilisables chez l’annonceur. Une offre qui coûte donc très peu à l’entreprise.
Nous avons mis cette nouvelle offre en avant dans nos publicités, et la différence a été absolument flagrante. Nous avons diminué notre coût par alerte de 72%, passant de 10 dollars à seulement 3 dollars, frôlant même les 2 dollars. C’était à peine plus cher que le CPM que nous avions sur les campagnes de portée ! C’est la preuve qu’une simple modification de l’offre peut générer trois fois plus de conversions, bien plus efficacement qu’un nouveau visuel. L’optimiser l’offre publicitaire est d’une importance capitale.
Test 4 : Continuer de tester les audiences, même avec une publicité star
Alors que Meta nous pousse vers des audiences de plus en plus larges, il faut parfois prendre un peu de distance. Ce dernier test a été réalisé pour un e-commerce qui connaît un vrai succès avec une publicité spécifique. Il s’agit d’une vidéo de type UGC (User Generated Content) très simple, montrant l’utilisation du produit. Cette publicité a dépensé 9 400€ et génère un coût par achat de 14,52€. Elle fait partie de notre top 10 des visuels depuis le début de l’année.
Le contexte : une audience Lookalike ultra qualifiée
Cette publicité était diffusée sur l’une de nos meilleures audiences : une audience similaire (Lookalike). Mais nous l’avions un peu « twistée ». Au lieu de créer une audience similaire basée sur tous les acheteurs des 180 derniers jours, nous avons chargé une liste de toutes les personnes ayant fait au moins deux achats ces 12 derniers mois. Pourquoi ? Parce que nous ne voulions pas cibler des personnes ayant fait un achat ponctuel, mais bien des gens susceptibles de racheter, et donc d’avoir une LTV (Lifetime Value) plus importante.
La stratégie : ne jamais être dépendant d’une seule audience
Chez J7 Media, on aime se challenger. Nous avons donc décidé de nous écarter de cette audience gagnante pour éviter d’en être trop dépendants et pour tester de nouvelles audiences Facebook. Nous avons lancé une campagne d’acquisition froide durant une période creuse, le mois d’août, de fin juillet à fin août. L’objectif était simple : prendre notre meilleure publicité, la vidéo UGC, et la tester sur une multitude de nouvelles audiences. Nous avons dépensé 3 500€ supplémentaires sur cette campagne de test.
Les résultats nous ont permis de découvrir de nouvelles audiences très performantes. Deux audiences se sont particulièrement démarquées : une audience Lookalike Facebook des acheteurs à 3%, et une autre à 5%. Un intérêt assez large, « soins capillaires » (le domaine de l’annonceur), a également bien fonctionné. Tour à tour, nous avons coupé ce qui ne marchait pas pour scaler sur ces nouvelles audiences. Ce test nous a permis de dépenser 3 500€ de plus sur un mois habituellement très calme. Mon conseil est donc de continuer à jouer sur les audiences, notamment sur vos sources de Lookalike, et de ne pas hésiter à tester dans des périodes creuses pour grapiller des parts de marché.
Conclusion : continuez à tester pour de meilleurs résultats
Voilà pour ces quatre tests. J’espère que ça vous a plu et que vous allez pouvoir les appliquer. Le testing est la clé pour optimiser Facebook Ads et maintenir des performances élevées. Si vous souhaitez garder le rythme et savoir en permanence ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas sur la plateforme, je vous invite à nouveau à rejoindre l’escouade Facebook Ads sur j7media.com/esquad. On vous envoie chaque lundi une nouvelle optimisation, un nouveau test pour vous permettre d’avoir de meilleurs résultats. C’est tout pour cet épisode, et je vous donne rendez-vous au prochain Social Scaling.
FAQ sur les tests Facebook Ads
Comment scaler une campagne Facebook Ads à l’international ?
Pour scaler à l’international sans prendre de risques, la meilleure méthode consiste à identifier vos campagnes, audiences et publicités les plus performantes sur votre marché principal. Ensuite, dupliquez cette structure gagnante en l’appliquant au nouveau pays ou à la nouvelle région ciblée, en l’adaptant bien sûr à la langue et à la culture locales.
« Simplement parce que on a pris le meilleur de ce qui fonctionnait sur notre territoire, on l’a lancé sur un nouveau territoire pour éviter justement de trop tester et d’être dans l’inconnu. » – Antoine Dalmas
Quel format publicitaire utiliser pour baisser mon coût par lead ?
Si vous n’utilisez qu’un seul format (comme l’image fixe), diversifier est la clé. Testez des formats plus dynamiques comme une vidéo courte (face caméra par exemple) ou même un GIF animé. Ces formats peuvent capter davantage l’attention et réduire significativement votre coût par lead en brisant la monotonie dans le fil d’actualité.
« Si vous avez tendance à n’utiliser qu’un seul format publicitaire, pensez à décliner ou à créer d’autres formats du style vidéo, images, carrousels et cetera parce que ça peut avoir un impact à long terme sur vos résultats. » – Antoine Dalmas
Comment une meilleure offre peut-elle améliorer les résultats de mes publicités ?
Lorsque vos publicités stagnent, le problème ne vient pas toujours de la créative ou du ciblage, mais de l’offre elle-même. En ajoutant un incitatif fort (un concours, un cadeau, une réduction exclusive), vous augmentez la motivation de l’utilisateur à passer à l’action. Cela peut diviser votre coût par conversion par trois ou plus, car la valeur perçue est bien plus élevée.
« La différence, elle est alors absolument flagrante, on diminue notre coup par alerte de 72 %. […] simplement avec une offre complètement différente, on arrive à faire trois fois plus de conversion simplement grâce à une offre et pas des publicités. » – Antoine Dalmas
Qu’est-ce qu’une campagne DABA sur Facebook Ads ?
DABA signifie « Dynamic Ads Broad Audience ». C’est un type de campagne utilisant le format catalogue de produits, mais ciblant une audience d’acquisition très large (broad) plutôt qu’une audience de retargeting. Elle est très efficace pour les e-commerçants qui souhaitent scaler, car l’algorithme de Meta se charge de montrer les produits les plus pertinents aux bonnes personnes.
« Une DABA aussi, petite explication, c’est un acronyme pour dire Dynamic Ads Broad Audience, c’est en théorie le format catalogue Ads qu’on va utiliser sur de l’audience d’acquisition et sur une audience très très large. » – Antoine Dalmas
Comment créer une bonne audience Lookalike (similaire) ?
Pour créer une audience Lookalike performante, la qualité de la source est primordiale. Au lieu d’utiliser une liste de tous vos clients, essayez d’utiliser une source plus qualifiée. Par exemple, une liste de clients ayant acheté au moins deux fois sur les 12 derniers mois. Cela indique à Facebook de rechercher des personnes ressemblant à vos clients les plus fidèles et à haute valeur.
« Au lieu de faire une audience similaire sur les acheteurs dans les 180 derniers jours, on est allé charger toutes les personnes qui avaient fait au moins deux achats ces 12 derniers mois. Pourquoi ? Parce que on ne veut pas aller chercher des gens qui ont fait un achat et potentiellement qui ne sont pas intéressés d’acheter. » – Antoine Dalmas
Est-il utile de tester des publicités en période creuse ?
Absolument. Les périodes creuses, comme le mois d’août, sont d’excellentes opportunités pour tester. Pendant que vos concurrents réduisent leurs budgets en raison d’une activité plus faible, les coûts publicitaires peuvent baisser. C’est le moment idéal pour tester de nouvelles audiences ou créatives et grapiller des parts de marché à moindre coût.
« Hésitez pas à tester dans des périodes creuses parce que ça peut être un bon moment justement pour aller grapiller un peu plus de part de marché par rapport à tous vos concurrents qui eux vont baisser leur budget généralement parce qu’ils observent moins d’activité. » – Antoine Dalmas
Quand faut-il arrêter de tester une nouvelle audience ?
Le test d’une nouvelle audience doit être basé sur des données. Une campagne de test a pour but de dépenser un budget suffisant pour découvrir si une audience est viable. Dans l’exemple cité, plusieurs audiences ont été testées, et celles qui ne performaient pas ont été coupées pour réallouer le budget sur les plus prometteuses, comme celles qui ont atteint 600€, 700€ ou 900€ de dépenses avec de bons résultats.
« Tour à tour, on a coupé tout ce qui fonctionnait pas et finalement bah on a réussi à dépenser 3500 € de plus sur je le répète un mois sur lequel se passe très peu de choses à savoir août. » – Antoine Dalmas
Qu’est-ce qu’une publicité UGC et pourquoi ça fonctionne bien ?
UGC signifie « User Generated Content » (Contenu Généré par l’Utilisateur). C’est un type de publicité qui ressemble à une vidéo authentique filmée par un client, souvent avec un smartphone. Ce format fonctionne très bien car il paraît plus crédible, moins publicitaire et plus authentique, ce qui crée une connexion de confiance immédiate avec le prospect.
« C’est une vidéo très simple d’utilisation du produit, une pure vidéo type UGC comme on en voit souvent sur la plateforme. » – Antoine Dalmas


