Votre site d’affiliation vous rapporte 300 € ? Voici pourquoi vous perdez votre temps (et comment viser 10 000 €)
Vous passez des nuits blanches à peaufiner la sémantique de votre dernier article. Vous analysez chaque concurrent sur la SERP française, vous traquez le moindre backlink, vous optimisez chaque balise. Votre site est une merveille de technicité, un chef-d’œuvre de SEO. Et pour quel résultat ? 200 €, peut-être 300 € par mois. Vous connaissez ce sentiment de frustration, cette impression de fournir un travail de titan pour des résultats dérisoires. J’ai vu des dizaines de SEO dans cette situation. Des mecs brillants, capables de développer des outils incroyables, mais qui plafonnent à des revenus qui ne reflètent absolument pas leur talent. Ils me disent : ‘Mon rêve, c’est de gagner 10 000 €’. Et je leur réponds que leur approche est fondamentalement mauvaise. Le problème n’est pas leur compétence, mais leur échelle de pensée.
‘Moi j’ai eu des mecs au téléphone, ils me disaient je fais ça, ça, ça. Techniquement, c’est incroyable. Tu demandes combien ça rapporte, c’est 700 € quoi. Tout ça pour ça.’
Cette phrase, je l’ai entendue et prononcée un nombre incalculable de fois. C’est le symptôme d’un mal qui ronge une grande partie de la communauté SEO francophone : la confusion entre la perfection technique et la rentabilité. Et si le secret n’était pas de créer le site parfait, mais de lancer des milliers de sites ‘suffisamment bons’ ? Et si le vrai potentiel de croissance ne se trouvait pas sur la SERP française sur-optimisée, mais à quelques centaines de kilomètres, en Italie, en Grèce ou en République Tchèque ? Aujourd’hui, je vais vous partager la philosophie et les méthodes ‘bourrines’ qui m’ont permis de gérer 15 000 sites et de viser les 100 000. Oubliez la micro-optimisation. Pensez volume, pensez automatisation, pensez international. C’est là que se trouve l’argent. Ce n’est pas une promesse en l’air, c’est une stratégie de guerre pour conquérir des territoires numériques que tout le monde ignore.
De l’affiliation ‘rentier’ au dropshipping de masse : mon parcours sans filtre
Pour comprendre ma vision du business en ligne, il faut revenir en arrière. Mon parcours n’a rien de linéaire ; il est fait de succès massifs, mais aussi d’échecs cuisants qui m’ont forcé à pivoter. C’est dans cette dualité entre la rente passive de l’affiliation et l’enfer opérationnel du dropshipping que j’ai forgé mes convictions. Chaque modèle a ses avantages et ses inconvénients, mais les choisir en connaissance de cause est la première étape pour construire un empire, et non un simple complément de revenu.
L’âge d’or de l’affiliation : la rente passive à l’état pur
Il fut un temps où ma vie ressemblait à un rêve d’entrepreneur du web. J’habitais à Malte, dans une superbe maison près de la mer. Et pendant une année entière, je n’ai pas allumé mon ordinateur une seule fois pour travailler. Pas une seule journée. Le business, un énorme système d’affiliation 100% automatisé et très ‘Black Hat’, tournait sans moi. Il générait des sommes très confortables, une véritable rente. C’est ça, la magie de l’affiliation bien exécutée.
‘J’ai vécu 1 an à Malte. […] Je n’ai pas allumé mon ordi une seule journée pendant cette année-là. […] Et on foutait rien quoi. Et et c’était une rente.’
Pourquoi l’affiliation permet-elle ce niveau de passivité ? La réponse est simple : vous êtes un simple intermédiaire. Votre rôle se limite à créer du contenu et à envoyer du trafic vers un vendeur. Vous n’avez pas de stock, pas de logistique, pas de service après-vente. Si un produit est défectueux, ce n’est pas votre problème. Personne ne vous contacte pour un retour ou un remboursement. Vous êtes le petit gars au milieu qui prend sa commission, et c’est tout. Cette tranquillité d’esprit est le plus grand luxe que l’on puisse s’offrir dans le business en ligne. C’est la raison pour laquelle, malgré mon virage vers le dropshipping, une partie de moi aspire à y revenir. C’est le modèle le plus pur en termes de liberté.
Le pivot vers le dropshipping : une décision forcée, une leçon de vie
Alors, si l’affiliation était si parfaite, pourquoi avoir changé ? La réponse est brutale : je n’ai pas eu le choix. Dans cette fameuse boîte qui tournait toute seule, j’étais l’architecte. C’était mon idée, ma technologie, mon développeur. Mais j’étais minoritaire, avec seulement 12,5% des parts. Quand on est minoritaire, on n’a pas le pouvoir de décision, même si on est le créateur. Suite à des désaccords stratégiques et une ‘galère perso’, mes associés en ont profité pour me mettre dehors. Du jour au lendemain, je me suis retrouvé sans ma boîte, sans ma rente. Ça m’a anéanti pendant quelques mois. Mais il fallait rebondir.
‘Mes associés en ont profité pour pour me dégager de ma boîte. […] Ça m’a cassé les pieds de me faire dégager de ma boîte. vraiment pendant quelques mois, ça m’a saoulé et et après je me suis dit mais vas-y, c’est pas grave. on relance la même chose ailleurs quoi.’
C’est à ce moment-là que le dropshipping SEO commençait à émerger. J’ai vu une opportunité et j’ai plongé. Mais cette expérience m’a appris une leçon fondamentale sur l’association et le pouvoir. Aujourd’hui, dans mon business de dropshipping, j’ai décidé de ne garder que 15% des parts et de tout déléguer. C’est un choix délibéré pour retrouver cette liberté perdue. Je ne veux plus jamais entendre parler des problèmes de processeurs de paiement, de fournisseurs en Chine ou de clients mécontents. Le dropshipping m’a permis de reconstruire, mais il m’a aussi confirmé que mon but ultime reste la passivité que seule l’affiliation peut réellement offrir.
Dropshipping vs Affiliation : le vrai match pour la rentabilité
Beaucoup pensent que le dropshipping est plus rentable que l’affiliation parce que les marges sont plus importantes. C’est une erreur de débutant. En réalité, il y a souvent moins d’argent à faire en dropshipping SEO qu’en affiliation, pour une raison simple : le ‘niche-down’ obligatoire. En dropshipping, pour être rentable et gérer la logistique, vous devez vous concentrer sur des produits très spécifiques, légers, peu coûteux à expédier et sans risque (pas d’électronique, pas de produits en contact avec la peau). Prenons l’exemple des ‘bonnets dockers’. C’est un produit parfait pour le dropshipping. Mais qui ferait un site d’affiliation sur les bonnets dockers ? Personne. L’affiliation prend tout son sens sur des thématiques larges et lucratives comme la musculation.
Sur un site d’affiliation ‘musculation’, vous pouvez parler de bandes de résistance, de gilets lestés, d’haltères, de bancs de musculation… des produits chers avec des commissions intéressantes. En dropshipping, sur la même thématique, vous serez limité à des ‘élastiques de musculation’. Pourquoi ? Parce que vous ne pouvez pas expédier des haltères en fonte depuis la Chine de manière rentable. Vous êtes donc contraint de créer un site hyper-spécialisé sur les élastiques, en déclinant les mots-clés : ‘élastique yoga’, ‘élastique squat’, etc. Votre site gagnera un peu d’argent, mais vous passerez à côté de tous les mots-clés à fort volume et à forte valeur que vous pourriez cibler en affiliation. C’est ça, le paradoxe : des marges potentiellement plus élevées sur le papier, mais sur un périmètre de mots-clés beaucoup plus restreint, et donc un revenu total souvent inférieur.
Ma méthode ‘bourrin’ pour lancer 15 000 sites (et viser 100 000)
La clé de mon approche n’est pas la finesse, mais la puissance de feu. Oubliez l’artisanat. Nous sommes dans l’industrie lourde du web. Que ce soit pour l’affiliation ou le dropshipping, ma logique est la même : partir du travail déjà effectué par les meilleurs et l’exploiter à une échelle massive. Je n’invente rien, j’industrialise des processus existants. Pour cela, j’utilise principalement deux méthodes, deux approches complémentaires pour amasser de la donnée et la transformer en milliers de sites monétisés.
Méthode 1 : Le scraping massif à partir de sites généralistes
La première technique consiste à s’appuyer sur les géants. Prenez un site généraliste d’autorité qui a déjà fait tout le travail de catégorisation, comme un comparateur de prix (Idealo, Le Dénicheur) ou un gros site d’affiliation. Leur sitemap est une mine d’or. Il contient des milliers de catégories qui correspondent à des milliers de niches potentielles.
Le processus est simple et entièrement automatisé :
- Récupération des catégories : Je vais sur le sitemap du site cible et j’extrais la liste complète de toutes les catégories. On parle souvent de 3000, 4000, voire plus.
- Traduction et requêtage : Pour chaque nom de catégorie (par exemple, ‘tronçonneuse thermique’), mon script génère automatiquement une requête Google dans plusieurs langues. Il ajoute des mots comme ‘meilleur’ (‘best’, ‘migliore’, etc.) et traduit le nom de la catégorie. La requête devient ‘meilleur tronçonneuse thermique’ en anglais, italien, espagnol, etc.
- Scraping des SERPs : Le script lance ces milliers de requêtes sur Google dans tous les pays ciblés et aspire les résultats. Je récupère les URLs des 10, 20 ou 30 premiers sites positionnés.
- Constitution de la base de données : À la fin du processus, je me retrouve avec une base de données de centaines de milliers de sites concurrents, déjà positionnés sur des mots-clés qui m’intéressent, dans des dizaines de pays.
‘Je parle d’un site généraliste, je récupère le sitemap. Donc j’ai je sais pas 4000 catégories. Et après automatiquement je lance une requête traduite de du nom de cette catégorie dans Google dans tous les pays. Et je vais scraper les les serpes et ça me donne je sais pas 20000 sites positionnés sur sur ces mots clés.’
Cette matière première est inestimable. À partir de là, tout est possible : réécriture de contenu, traduction, génération via GPT-3 (ou des modèles plus récents). J’ai une vision claire de ce qui fonctionne dans chaque niche et chaque pays. C’est une approche chirurgicale menée avec un bulldozer.
Méthode 2 : La chasse aux ‘footprints’ pour dénicher des réseaux entiers
La seconde méthode est plus subtile mais tout aussi dévastatrice. Elle repose sur la recherche de ‘footprints’, des empreintes digitales laissées par des thèmes, des plugins ou des structures de sites spécifiques. Les éditeurs de sites, surtout les débutants, sont souvent paresseux et laissent des traces partout.
Par exemple, beaucoup de sites utilisent le thème WordPress GeneratePress et oublient de supprimer le lien dans le footer : ‘Created by GeneratePress’. Ce simple bout de texte est un footprint. En cherchant cette phrase exacte sur Ahrefs ou même sur Google, on peut lister des milliers de sites qui utilisent ce thème. C’est un excellent moyen de trouver des sites de niche dans toutes les thématiques imaginables.
‘Tu trouves un thème, je sais pas generate press ou les mecs ont ont le lien created by Generate Press. Tu vas sur HF, tu récupères tous les sites qui ont comme ça. Ou des footprints euh tu sais des des Google Doc quoi. Donc tu mets entre guillemets test entre guillemets ou test avis, guide d’achat, enfin des trucs qui apparaissent souvent par exemple sur les MFA et tu tapes tout quoi. Tu tu chopes tout.’
Les footprints peuvent être n’importe quoi : une phrase spécifique dans la page ‘À propos’, une structure d’URL particulière, un bout de code dans la FAQ, une mention légale copiée-collée. En dropshipping, c’est particulièrement efficace. Souvent, les gens suivent la même formation et créent des sites qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Il suffit de trouver un de ces sites, d’identifier une phrase unique dans son footer ou ses conditions de vente, et de la chercher sur Google. Vous découvrirez instantanément des dizaines de concurrents dans la même niche ou dans des niches adjacentes. C’est une véritable partie de Cluedo à l’échelle du web, et chaque indice peut révéler un réseau entier de sites à analyser et à ‘copier’.
Le secret le mieux gardé des SEO : Arrêtez de regarder la France !
Je vais être très direct. Si votre stratégie SEO se limite à la France, vous êtes en train de vous battre pour les miettes d’un gâteau déjà dévoré. La compétition est féroce, le marché est mature, et chaque position sur Google est défendue avec acharnement. Pendant ce temps, des autoroutes de trafic sont grandes ouvertes dans des pays que la plupart des SEO français ignorent superbement. Arrêtez de vous focaliser sur la sémantique de votre concurrent français. Votre véritable opportunité de croissance exponentielle se trouve à l’étranger.
Pourquoi votre concurrent n’est pas en France, mais en Italie ou en Grèce
Il faut comprendre que tous les marchés SEO n’évoluent pas à la même vitesse. C’est une notion que j’appelle ‘l’âge du SEO’. Si les États-Unis représentent le futur, la France est peut-être au niveau du SEO américain de 2016. Mais l’Italie, par rapport à la France, est en 2013. Et des pays comme la République Tchèque, la Grèce ou la Turquie sont encore avant les mises à jour Panda et Penguin. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?
‘Les mecs, Italie, Espagne, sans parler du Portugal. En fait, on n’est pas aux mêmes âges. Là en France, on est peut-être au SEO US de 2016. Mais l’Italie ils sont en 2013 par rapport à la France. […] La République Tchèque ou la Grèce ou la Turquie, ils sont avant Pingouin et Panda quoi.’
Cela veut dire que sur ces marchés, la compétition est quasi inexistante. Les techniques ‘old school’ qui sont pénalisées en France fonctionnent encore parfaitement. Le contenu n’a pas besoin d’être aussi qualitatif, les stratégies de netlinking peuvent être beaucoup plus agressives et directes. Se positionner en Italie sur un mot-clé concurrentiel est d’une simplicité déconcertante comparé au même effort en France. Vous pouvez littéralement prendre un site qui fonctionne en France, le traduire et le lancer en Italie, et obtenir des résultats dix fois plus rapidement avec dix fois moins d’efforts. C’est un arbitrage d’inefficacité de marché. Pendant que tout le monde se bat pour une part de l’océan rouge français, des océans bleus entiers sont à portée de main.
Comment attaquer un marché étranger sans parler la langue
L’objection la plus courante est : ‘Mais je ne parle pas italien / espagnol / polonais’. C’est une fausse excuse. Aujourd’hui, avec les outils dont nous disposons, la barrière de la langue n’existe plus. Des outils comme DeepL fournissent des traductions d’une qualité bluffante. Bien sûr, ce n’est pas parfait, mais pour un site de niche ou un e-commerce, c’est largement suffisant pour commencer. La méthode de scraping que j’ai décrite plus haut est parfaitement adaptée à cette stratégie internationale. En scrapant les SERPs italiennes, vous identifiez non seulement les mots-clés locaux, mais aussi la structure des sites qui fonctionnent, le ton employé, les produits mis en avant. Vous n’avez qu’à vous inspirer et à adapter. L’automatisation permet de lancer des sites dans dix pays simultanément. Il suffit de traduire les catégories une fois, et les scripts font le reste. L’investissement est minime au regard du potentiel. Ne laissez pas une compétence que vous n’avez pas (la maîtrise d’une langue) vous empêcher d’exploiter une opportunité business gigantesque.
Le paradoxe du SEO français : techniquement brillant, financièrement frustré
Il y a une chose que je dois reconnaître : la communauté SEO française est l’une des meilleures au monde sur le plan technique. Nous avons des experts qui sont de véritables génies, capables de disséquer l’algorithme de Google comme personne. Mais cette excellence technique cache un problème profond, un paradoxe qui me frappe chaque jour : beaucoup de ces experts ne gagnent pas d’argent. Ou si peu. Ils sont obnubilés par la beauté du geste technique et oublient la finalité de tout business : la rentabilité.
‘Tout ça pour ça’ : le piège de la perfection technique à 700 €/mois
Cette histoire du SEO ultra-compétent qui gagne 700 € par mois est emblématique. Ce n’est pas un cas isolé. J’en vois tous les jours. Des gens qui passent six mois à développer un outil de cocon sémantique révolutionnaire mais qui ne lancent jamais de site. Des gens qui peuvent vous parler pendant des heures de l’impact du crawl budget sur l’indexation, mais dont le propre site stagne à quelques centaines de visiteurs. Ils sont tombés dans le piège de la perfection. Ils veulent le site parfait, le maillage interne parfait, le contenu parfait, le netlinking parfait. Mais la perfection n’existe pas en SEO, et surtout, elle n’est pas rentable.
Pendant qu’ils peaufinent un détail qui aura un impact de 0,1% sur leur classement, d’autres, comme moi, lancent 100 sites ‘imparfaits’ qui, mis bout à bout, génèrent des revenus substantiels. L’équation est simple : 100 sites qui rapportent 100 € chacun, c’est 10 000 € par mois. C’est beaucoup plus réaliste et rapide à atteindre qu’un seul site qui rapporte 10 000 €. Il faut sortir de cette mentalité d’artisan et adopter une mentalité d’industriel. Le volume prime sur la perfection. Un site lancé et indexé, même s’il n’est pas parfait, vaudra toujours plus qu’un projet parfait qui reste sur un disque dur.
Le vrai business model, c’est de faire de l’oseille, pas du SEO
C’est peut-être la leçon la plus importante que je puisse partager. Beaucoup de gens dans notre milieu se trompent de combat. Ils disent : ‘Je fais du SEO’. Non. Le SEO n’est pas un business model. Le SEO est un canal d’acquisition de trafic, au même titre que la publicité sur Facebook, TikTok ou les réseaux sociaux. C’est un moyen, pas une fin.
‘Le SEO c’est qu’un moyen d’avoir du trafic. Et il y a beaucoup de personnes qui prennent le SEO comme un business model et pour moi c’est pas un business model. SEO et affiliation, c’est un business model, mais le SEO c’est qu’une manière d’avoir du trafic.’
Votre business model, c’est l’affiliation, le dropshipping, la vente d’infoproduits, la publicité. Le SEO est simplement l’un des outils à votre disposition pour alimenter ce business en clients potentiels. Quand on comprend ça, tout change. On arrête de faire du SEO pour la beauté du SEO, et on commence à faire du SEO pour gagner de l’argent (‘faire de l’oseille’). On se pose les bonnes questions : quel est le moyen le plus rapide et le moins cher d’obtenir du trafic qualifié pour mon offre ? Parfois, la réponse sera le SEO. Parfois, ce sera l’achat de trafic. Souvent, ce sera une combinaison des deux. Le SEO français doit sortir de sa tour d’ivoire technique et se reconnecter à la réalité du business. Le but du jeu n’est pas d’avoir le plus beau site ou la meilleure note sur GTmetrix. Le but du jeu est de maximiser les profits.
Conclusion : Arrêtez de rêver, commencez à lancer
Nous avons parcouru beaucoup de chemin. De la tranquillité de la rente en affiliation à la frénésie du dropshipping de masse. Des méthodes ‘bourrines’ de scraping aux opportunités gigantesques qui dorment sur les marchés étrangers. Mais si vous ne deviez retenir qu’une seule chose, ce serait celle-ci : arrêtez de penser petit. Arrêtez de vous battre pour des clopinettes sur le marché français sur-compétitif. Le web est mondial, les opportunités sont infinies, et les outils pour les saisir n’ont jamais été aussi accessibles.
La plupart des SEO rêvent de gagner 10 000 € par mois. C’est un objectif louable, mais la façon dont ils essaient de l’atteindre est souvent vouée à l’échec. Ils essaient de construire la cathédrale parfaite. Je vous propose une autre approche : construisez une ville entière de petites chapelles fonctionnelles. Ne vous demandez pas comment faire un site à 10k€. Demandez-vous comment faire 100 sites à 100€. Ou 1000 sites à 10€. La réponse passe inévitablement par l’automatisation, le volume et l’audace d’aller là où les autres ne vont pas.
Votre expertise technique est un atout formidable, mais elle ne deviendra une source de richesse que le jour où vous la mettrez au service d’une ambition démesurée. Alors lancez. Lancez des sites moches, des sites imparfaits, des sites traduits à la va-vite. Lancez-les en Italie, en Espagne, au Portugal. Testez, mesurez, et doublez la mise sur ce qui fonctionne. Il est temps d’arrêter d’être le meilleur technicien et de devenir le meilleur entrepreneur. Le terrain de jeu est immense, et il n’attend que vous.
FAQ : Vos questions, mes réponses directes
Quelle est la plus grande différence entre le dropshipping et l’affiliation en termes de revenu passif ?
La différence est abyssale et se résume en un mot : l’opérationnel. L’affiliation est le modèle de revenu passif par excellence. Une fois votre contenu en place et qu’il génère du trafic, votre travail est quasiment terminé. Vous n’avez aucune gestion de client, de stock ou de logistique. Le dropshipping, c’est l’inverse. Chaque vente est le début d’un processus complexe : commande au fournisseur, suivi de livraison, service client, gestion des retours… C’est un travail quotidien qui peut vite devenir un cauchemar. L’un est une rente, l’autre est un job à plein temps.
‘En affiliation c’est quand même le plus tranquille. […] tu as pas tout ce ce côté service après vente, tous les problèmes d’envoi, de retour et cetera. […] Là en dropshipping tous les jours j’ai envie de sauter par la fenêtre quoi.’
Est-ce que l’affiliation SEO est encore rentable aujourd’hui ?
Absolument. L’affiliation n’est pas morte, loin de là. Ce qui est mort, c’est peut-être une certaine façon de faire, comme les gros comparateurs de prix généralistes sans autorité. Mais l’affiliation de niche est plus vivante que jamais. De plus, il faut arrêter de voir le SEO comme l’unique source de trafic. L’affiliation peut être alimentée par de l’achat de trafic (arbitrage publicitaire), les réseaux sociaux, des listes email… Il existe une multitude de programmes d’affiliation différents, payant à la commission, à l’installation, au clic. Le SEO n’est qu’une porte d’entrée parmi d’autres.
‘Non non, l’affiliation n’est n’est pas morte du tout. Euh il y a plein de façons de faire de l’affiliation et et le le SEO n’est qu’une source de trafic parmi les autres quoi.’
Comment commencer à scaler la création de sites sans un gros budget ?
Le scaling n’est pas forcément une question de budget, mais d’intelligence et d’automatisation. Les méthodes que je décris, comme le scraping de sitemaps ou la recherche de footprints, ne coûtent presque rien en dehors du temps de développement des scripts. Vous pouvez commencer petit. Automatisez une tâche, puis une autre. Utilisez des domaines expirés ou des sous-domaines pour réduire les coûts. L’avantage du SEO, c’est justement qu’il permet de se lancer avec peu de moyens, contrairement à l’achat de publicité. Le plus important est d’adopter un état d’esprit de volume dès le départ.
‘L’avantage, c’est que ça permet à aux gens qui ont qui ont peu de moyens de le faire. Ou de pouvoir le lancer massivement sans sans trop dépenser.’
Pourquoi les marchés SEO comme l’Italie ou l’Espagne sont-ils plus faciles à pénétrer ?
C’est une question de maturité du marché. Le SEO en France est très développé, avec une forte concurrence et des acteurs très compétents. En Italie, en Espagne, ou en Europe de l’Est, le niveau est bien plus faible. C’est comme si on remontait le temps de 5 à 10 ans en arrière. Les techniques de base fonctionnent encore très bien, il y a moins de concurrence sur les mots-clés, et Google est moins exigeant sur la qualité du contenu et des backlinks. Vous pouvez vous positionner beaucoup plus vite avec des stratégies plus simples et plus directes, ce qui en fait des marchés idéaux pour une stratégie de scaling.
‘En fait, on n’est pas aux mêmes âges. Là en France, on est peut-être au SEO US de 2016. Mais l’Italie ils sont en 2013 par rapport à la France. Donc par rapport aux US, je sais même pas. La République Tchèque ou la Grèce ou la Turquie, ils sont avant Pingouin et Panda quoi.’
Faut-il être un expert technique pour automatiser la création de sites comme vous le faites ?
Il faut une certaine appétence technique, c’est certain, ou la capacité de travailler avec un développeur. Cependant, le plus important n’est pas la complexité du code, mais la logique derrière. Il s’agit de décomposer un processus manuel en étapes logiques et de les scripter. Beaucoup de SEO français ont largement les compétences techniques nécessaires pour le faire, que ce soit en Python ou avec d’autres langages. Le principal blocage n’est pas technique, il est mental : oser se lancer dans une démarche industrielle plutôt qu’artisanale.
‘Mec, tu es tu es SEO depuis 20 ans ou 15 ans, tu dev en python, je sais pas quoi. C’est incroyable que tu que tu fasses pas 10K quoi. Incroyable. Incroyable parce que il suffit de faire en fait.’
Quel est le principal avantage du dropshipping SEO pour se positionner sur Google ?
Le dropshipping SEO est très efficace car il s’aligne parfaitement avec ce que Google veut promouvoir : des sites transactionnels spécialisés. Google adore les e-commerces. Un site de dropshipping bien niché (par exemple, sur un type de produit très spécifique) est vu comme un expert dans son domaine. L’avantage majeur est de pouvoir créer une page produit pour chaque mot-clé de longue traîne, même pour des produits que vous ne vendrez jamais, juste pour capter le trafic. Personne ne peut stocker 500 variations d’un produit, mais en dropshipping, vous pouvez créer 500 fiches produits qui donnent du jus à vos pages catégories principales.
‘Le dropshipping a cet avantage par rapport à quelqu’un qui voudrait stocker de pouvoir créer des pages produits sur des mots clés de trucs que tu vas jamais vendre. […] tu vas taper tous les mots clés et ça va donner du jus à à ta catégorie qui est là où tu vas faire ton ton trafic quoi.’
Un site généraliste en affiliation est-il une bonne idée pour un débutant ?
Non, c’est une très mauvaise idée. Ne faites pas ça. Lancer un site généraliste aujourd’hui, que ce soit en affiliation ou en dropshipping, c’est se confronter directement aux acteurs les plus puissants du web qui ont une autorité immense. Les comparateurs de prix généralistes qui survivent aujourd’hui sont soit très anciens, soit adossés à des mastodontes comme LeBonCoin. Un débutant n’a aucune chance. La seule stratégie viable est l’ultra-niche, la spécialisation. C’est là que vous pouvez devenir une autorité aux yeux de Google rapidement.
‘J’aimerais bien lancer un généraliste que ce soit en dropshipping ou ou en ou en affiliation, ne faites pas ça quoi. Euh ne faites pas ça si vous avez pas la la vraie stratégie d’autorité derrière.’
Quel est le plus gros piège pour les SEO qui veulent gagner plus d’argent ?
Le plus gros piège est de rester focalisé sur le marché français et de se battre contre des concurrents sur-optimisés pour des clopinettes. Ils passent un temps fou à analyser la sémantique d’un concurrent qui fait 300€ par mois, au lieu de lever la tête et de voir les opportunités béantes qui existent partout ailleurs en Europe. Le second piège est de confondre complexité technique et rentabilité. Il faut arrêter de sur-analyser et commencer à produire en masse. L’action et le volume paieront toujours plus que la perfection théorique.
‘Arrêtez de regarder les mots clés français quoi. Arrêtez mais arrêtez ça. Arrêtez de vous questionner sur la sémantique de je sais pas quoi. […] Il y a des des pays partout en Europe où tout le monde cherche sur sur Google. Et en fait si tu veux ranquer en Italie, mais c’est d’une simplicité sans nom.’




