De la finance à Paris à l’édition de site à Bangkok : mon histoire
Imaginez un instant quitter un emploi confortable mais sans saveur dans la finance à Paris pour vous envoler vers l’inconnu, à plus de 9000 kilomètres de là. C’est l’histoire de beaucoup d’entrepreneurs, mais c’est surtout la mienne. En 2010, j’ai pris une décision qui a changé ma vie : tout plaquer pour m’installer à Bangkok. Je n’avais pas de plan B, juste une intuition et une soif de liberté. Je me souviens encore de cette période de transition, où le confort de la vie parisienne avait laissé place à une routine qui ne me convenait plus. Comme je le dis souvent, ‘ça me plaisait pas’. Cette simple phrase résume des années de frustration et le besoin impérieux de trouver une voie qui ait du sens pour moi, tant sur le plan personnel que professionnel. C’est en cherchant un emploi à Bangkok, en explorant les méandres d’Internet, que je suis tombé sur un monde dont j’ignorais tout : le SEO. Des forums francophones, des pseudonymes qui sont devenus des légendes comme Rudison ou 512bank, parlaient d’une manière de gagner sa vie qui semblait presque magique : créer des sites internet et les faire remonter sur Google. Pour la première fois, je voyais des gens qui gagnaient bien leur vie, non pas en échangeant leur temps contre de l’argent dans un bureau, mais en construisant des actifs numériques. Ce fut une véritable révélation. Ce podcast, cet article, c’est le récit de ce voyage : comment je suis passé de la découverte du SEO à la création d’un business en ligne générant cinq chiffres par mois, les erreurs que j’ai commises, et les leçons que j’en ai tirées pour qu’à votre tour, vous puissiez vous lancer dans l’aventure de l’édition de site.
L’agence : une étape nécessaire mais un piège à éviter
Lorsqu’on débute dans le monde du business en ligne, on est confronté à une réalité implacable : il faut payer ses factures. Le rêve de revenus passifs est puissant, mais il ne se matérialise pas en un jour. Ma première porte d’entrée dans cet univers n’a donc pas été l’édition de site, mais la création d’une petite agence de prestation de services ici, à Bangkok. C’était une démarche logique et pragmatique. Je devais gagner ma vie rapidement, et la compétence la plus accessible était la création de sites web. J’ai donc plongé dans les tutoriels YouTube, appris à maîtriser WordPress, et j’ai commencé à vendre mes services à des clients locaux. Cette approche présente un avantage indéniable : le flux de trésorerie est immédiat. Comme Florian le soulignait, ‘si tu as un client, il te paye direct. C’est pas un site que tu crées aujourd’hui et dans 6 mois tu vas peut-être avoir 100 balles qui va tomber’. Cette sécurité financière est un luxe quand on se lance. Elle permet de se constituer un capital, de tester des choses sans avoir l’épée de Damoclès de la faillite au-dessus de la tête. C’est le chemin que beaucoup d’entre nous ont emprunté, et je reste convaincu que c’est une excellente stratégie de départ. La prestation de services vous force à développer des compétences solides, à comprendre les besoins des clients et à livrer des résultats concrets. C’est une école formidable. Mais c’est une école dont il faut savoir sortir.
La prestation pour financer le rêve
Le modèle de l’agence est séduisant car il est direct. Vous vendez une compétence, vous êtes payé. Il n’y a pas de délai de 6 à 12 mois comme avec le ‘bac à sable’ de Google. Pour moi, c’était la solution parfaite pour m’implanter en Thaïlande. J’ai commencé par vendre des sites WordPress, puis, ma passion pour le SEO grandissant, j’ai rapidement proposé des prestations de référencement. Chaque contrat signé était une bouffée d’oxygène, une confirmation que j’étais sur la bonne voie. Cet argent me permettait non seulement de vivre confortablement à Bangkok, mais aussi de mettre de côté pour mes futurs projets. C’est un point que je tiens à souligner : si je devais recommencer aujourd’hui avec zéro euro en poche, je ferais exactement la même chose. Je monterais une activité de freelance ou une petite agence. Pourquoi ? Parce que cela dissocie votre survie financière de la réussite de vos sites. Vous pouvez ainsi vous lancer dans l’édition de site avec un état d’esprit plus serein, en voyant cela comme un investissement à long terme plutôt qu’une nécessité vitale à court terme. C’est ce capital qui vous permettra plus tard de financer du contenu de qualité, des outils performants et, surtout, une stratégie de netlinking ambitieuse.
L’erreur que je ne referais pas : rester trop longtemps en prestation
Cependant, le confort de l’agence peut rapidement se transformer en prison dorée. C’est l’erreur majeure que j’ai commise. J’y suis resté trop longtemps, pendant près de 5 ou 6 ans, en me concentrant uniquement sur le développement de cette activité de service. Avec le recul, je réalise que chaque heure passée sur le projet d’un client était une heure que je n’investissais pas sur mes propres actifs. Le problème de la prestation, c’est qu’elle n’est pas scalable. Votre revenu est directement plafonné par le nombre d’heures que vous pouvez travailler. Vous vendez votre temps. L’édition de site, au contraire, est un investissement. Chaque article, chaque lien, chaque optimisation est une brique que vous ajoutez à un actif qui prend de la valeur avec le temps et peut générer des revenus de manière décorrélée de votre présence. Si je pouvais donner un conseil à celui que j’étais à l’époque, ce serait celui-ci : ‘le plus vite possible, je lancerais mes sites. Je pense que j’ai fait l’erreur de rester beaucoup trop longtemps, beaucoup trop d’années à faire uniquement de la presta.’ Le modèle idéal est donc un hybride : utiliser la prestation pour générer du cash-flow et réinvestir immédiatement une partie de ces revenus et de votre temps dans la construction de vos propres sites. N’attendez pas d’être ‘prêt’, car ce moment n’arrive jamais. Lancez-vous, même modestement, le plus tôt possible.
Mes premiers pas en édition de site : l’échec formateur des jumelles
Après des années de prestation, le moment était enfin venu de me jeter à l’eau. Mon premier projet en affiliation fut un site sur les jumelles. Un choix qui peut paraître surprenant, mais qui était le fruit d’une démarche que j’utilise encore aujourd’hui : l’analyse du marché américain. J’avais repéré une spécialiste SEO américaine, Ray Hoffman, qui semblait avoir beaucoup de succès, et en fouillant son parcours, je suis tombé sur un de ses sites d’affiliation dans cette thématique. Ma première approche a été simple, presque naïve : la réplication. Je n’ai pas cherché à réinventer la roue. Comme je l’explique : ‘c’est pas compliqué, j’avais j’ai fait à peu près la même chose, j’avais pompé à peu près toute la structure du site et j’étais parti sur ça.’ C’était une façon pour moi de me concentrer sur l’exécution sans me perdre dans la stratégie. Je voulais juste comprendre les rouages, mettre les mains dans le cambouis et voir ce qu’il se passait. Ce premier projet a été un échec commercial retentissant. J’ai fait très peu de ventes, le site a mis un temps infini à décoller et les résultats étaient, pour être honnête, assez démoralisants. Mais ce fut aussi la meilleure école possible.
Les leçons d’un premier site peu rentable
Cet échec m’a appris bien plus que n’importe quel succès rapide n’aurait pu le faire. J’ai compris à quel point la théorie et la pratique sont deux mondes différents, surtout quand on passe de la prestation pour des clients à la gestion de ses propres projets. Ce site sur les jumelles m’a forcé à me confronter à mes propres lacunes. J’ai réalisé que ma recherche de mots-clés était superficielle, que ma compréhension des intentions de recherche était limitée et que la qualité de mon contenu était loin d’être suffisante pour convaincre un visiteur de passer à l’achat. Mais la leçon la plus importante concernait le choix de la niche elle-même. J’avais copié un modèle américain sans valider son potentiel sur le marché francophone. L’erreur était là : ‘même de la niche en fait qui il y avait pas assez de recherche en francophone.’ C’était une prise de conscience brutale mais essentielle. Un site, aussi bien structuré soit-il, ne peut pas réussir s’il n’y a personne pour chercher les produits qu’il promeut. Cette première expérience, bien que financièrement décevante, a posé les fondations de tous mes succès futurs. Elle m’a appris l’humilité et m’a forcé à développer une approche beaucoup plus rigoureuse et analytique.
Le tournant stratégique : oser les niches concurrentielles
Après l’expérience des jumelles, j’ai continué à lancer d’autres petits sites, en restant sur des niches que je pensais ‘faciles’ et peu concurrentielles. C’était la deuxième grande erreur de mon parcours. Je pensais, comme beaucoup de débutants, qu’en évitant la confrontation avec les gros acteurs, j’aurais plus de chances de réussir. C’est une logique qui semble pleine de bon sens, mais qui est en réalité un piège. Oui, il est plus simple de se positionner sur des requêtes à faible concurrence. Mais le revers de la médaille, c’est que le potentiel de trafic, et donc de revenus, y est extrêmement limité. Je me retrouvais à fournir un travail conséquent pour des résultats médiocres. Le vrai déclic, le moment où mon business a explosé, c’est quand j’ai pris le contre-pied total de cette approche. J’ai décidé d’arrêter de chercher la facilité et de m’attaquer frontalement à des niches beaucoup plus concurrentielles, notamment dans le domaine du casino en ligne et d’autres thématiques dites ‘black hat’. C’était un pari risqué, qui demandait plus de temps, plus de travail et plus d’investissement, mais les résultats ont été sans commune mesure. Comme je l’ai réalisé : ‘c’est en changeant totalement de de logique que j’ai commencé à avoir mes premiers succès, c’est-à-dire en partant sur des sur des niches beaucoup plus concurrentielles.’
Pourquoi les ‘petites niches’ sont un faux bon plan
Laissez-moi être très clair : le travail fondamental pour créer un site d’affiliation est quasiment le même, que vous visiez une micro-niche ou un secteur ultra-compétitif. Dans les deux cas, vous devez faire une recherche de mots-clés, définir une architecture de site, produire ou commander du contenu, l’optimiser, etc. C’est un processus qui demande du temps et de l’énergie. La question est donc : pourquoi investir ce temps et cette énergie sur un projet dont le potentiel de gain est plafonné à quelques centaines d’euros par mois, quand le même effort, appliqué à une niche plus large, pourrait en rapporter des milliers ? C’est une question de retour sur investissement de votre propre temps. Le travail est le même, mais le levier n’est pas du tout le même. Comme je l’affirme : ‘personnellement de mon expérience à moi, je repartirai sur des niches plus concurrentielles puisque le travail est le même en fait. Donc quitte à faire le travail autant le faire sur des niches où il y a des gros CR et des voilà des gros payeurs.’ C’est un changement de mentalité radical, qui consiste à ne plus avoir peur de la concurrence mais à la voir comme un indicateur de potentiel.
La vraie différence : le netlinking comme levier de croissance
Si le travail de base est similaire, où se situe donc la différence ? Elle réside presque entièrement dans un seul domaine : le netlinking. C’est là que le champ de bataille se trouve dans les niches concurrentielles. On ne peut pas espérer se positionner sur des requêtes comme ‘casino en ligne’ sans une stratégie de backlinks massive et intelligente. C’est l’élément qui demande le plus de budget et de ressources. ‘Là où il y a une grosse différence c’est sur le link building clairement. Il faut arriver beaucoup plus armé en terme de link building, c’est-à-dire avec des budgets plus importants ou alors avec un réseau de sites.’ C’est ce qui explique pourquoi mes premiers succès ont mis plus de temps à arriver dans ces niches. Il a fallu construire cette autorité, acquérir des liens puissants, mois après mois. C’est un jeu de patience et d’investissement. Mais une fois que la machine est lancée, les résultats sont exponentiels. Le trafic est plus important, les commissions sont plus élevées, et la rentabilité globale du projet explose. C’est pourquoi je conseille aujourd’hui de ne pas craindre la concurrence, mais de la planifier. Anticipez le budget netlinking nécessaire et intégrez-le à votre business plan dès le départ.
La vie d’éditeur de site à Bangkok : entre productivité et qualité de vie
Le succès dans le business en ligne ne se mesure pas seulement en euros. Il se mesure aussi en qualité de vie. C’est la raison principale pour laquelle je suis venu en Thaïlande il y a plus de dix ans, et c’est ce qui me motive à y rester. Mon quotidien à Bangkok est un équilibre que j’ai mis du temps à trouver, mais qui me convient parfaitement. Je ne suis pas de ceux qui travaillent 12 heures par jour. Au contraire, mon efficacité se concentre sur des sessions de travail courtes et intenses. ‘Je travaille essentiellement le matin en fait, je fais 3-4 heures de boulot le matin. Je fais mes sections power et l’après-midi en général, je prends du temps pour moi.’ Cet après-midi libéré, c’est du temps pour le sport, pour voir des amis, pour explorer la ville, ou simplement pour m’intéresser à d’autres sujets. C’est cette flexibilité qui est, pour moi, la plus grande richesse offerte par l’édition de site. La possibilité d’organiser sa vie non pas autour de son travail, mais d’intégrer son travail dans la vie que l’on souhaite mener. Je travaille principalement depuis des espaces de coworking, qui sont nombreux et d’excellente qualité à Bangkok, mais aussi partout ailleurs en Thaïlande. Cette flexibilité me permet de changer d’environnement, de passer un mois sur une île comme Phuket tout en continuant à gérer mes activités sans aucune difficulté. C’est une liberté géographique et temporelle inestimable.
L’écosystème digital nomade en Thaïlande
L’un des plus grands avantages de la Thaïlande, et de l’Asie du Sud-Est en général, c’est l’incroyable communauté d’entrepreneurs du web que l’on y trouve. Que ce soit à Bangkok, à Chiang Mai ou même sur des îles plus petites, vous êtes constamment entouré de personnes qui partagent le même état d’esprit, les mêmes ambitions et souvent les mêmes problématiques. C’est un environnement extrêmement stimulant. ‘Tu rentres dans des coworking, tu as plein de personnes qui travaillent sur le web… on échange avec des entrepreneurs sur le web dans un environnement qui est à mon avis très plaisant.’ Ces rencontres informelles dans un café ou un coworking sont souvent d’une richesse incroyable. On y échange des astuces, des contacts, on partage nos réussites et nos échecs. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai rencontré beaucoup de personnes intéressantes qui m’ont aidé à progresser. Cet écosystème, combiné à une connexion internet très performante et à un cadre de vie dépaysant, fait de la Thaïlande un lieu que je ne peux que recommander à quiconque souhaite se lancer dans le business en ligne tout en découvrant une autre culture.
Mes conseils pour réussir : mentorat et esprit d’équipe
Si je devais résumer les accélérateurs de ma réussite, ils tiendraient en deux mots : mentorat et équipe. Je suis profondément convaincu qu’on ne peut pas atteindre un haut niveau de succès en restant seul dans son coin. Tôt dans mon apprentissage du SEO, j’ai identifié quelqu’un qui était bien meilleur que moi, Nicolas, connu à l’époque sous le pseudo de Backlinker. Il gagnait concours SEO sur concours SEO. Plutôt que de simplement l’admirer de loin, j’ai pris une décision radicale : je l’ai contacté et je l’ai payé pour qu’il me forme. ‘Je l’ai payé pour qu’on passe du temps ensemble. Et je pense que c’est un des conseils que je donnerai.’ Ce fut l’un des meilleurs investissements de ma carrière. Le temps que j’ai passé avec lui m’a fait gagner des années d’errance et d’expérimentations hasardeuses. Un mentor ne vous donne pas une recette magique, mais il vous montre le chemin, vous aide à éviter les pièges et vous transmet un état d’esprit. C’est un raccourci inestimable. S’entourer des bonnes personnes est la clé, que ce soit via un mentor ou en intégrant des communautés d’entrepreneurs. Apprendre des autres est fondamental.
On ne peut pas scaler seul : l’importance de bâtir une équipe
Le deuxième pilier de la croissance est la capacité à déléguer et à construire une équipe. On peut très bien gagner sa vie en tant que solopreneur, mais il y a une limite physique et mentale à ce qu’une seule personne peut accomplir. Si vous voulez vraiment passer à l’échelle supérieure, vous devez changer de casquette : passer de celui qui ‘fait’ à celui qui ‘fait faire’. Cela implique de recruter, de former et de manager. C’est un métier en soi, avec ses propres défis. J’ai fait des erreurs de recrutement au début, mais j’ai appris à mettre en place des processus pour mieux filtrer les candidats et m’assurer qu’ils s’intègrent bien à ma vision. ‘Je pense que j’aurais pas eu le succès que j’aurais eu si jamais un j’avais essayé de d’apprendre tout tout seul et puis si derrière j’avais pas mon équipe qui me permettait de scaler ce que j’étais en train de faire.’ Une équipe vous permet de démultiplier votre force de frappe, de lancer plus de projets, de produire plus de contenu, de construire plus de liens. C’est ce qui transforme un simple site en un véritable business systématisé et scalable.
Conclusion : osez viser plus haut
Mon parcours, de Paris à Bangkok, de la prestation de services à l’édition de sites dans des niches ultra-concurrentielles, peut se résumer en une seule leçon : osez. Osez quitter une situation qui ne vous convient pas. Osez investir en vous-même, que ce soit en vous formant ou en trouvant un mentor. Osez vous attaquer à des marchés qui semblent intimidants, car c’est là que se trouvent les plus belles récompenses. L’erreur n’est pas un échec, c’est une étape obligatoire de l’apprentissage. Mon premier site sur les jumelles a été un fiasco financier, mais une victoire pédagogique. N’ayez pas peur de vous tromper, car chaque erreur est une fondation pour votre futur succès. L’édition de site n’est pas une voie facile, mais c’est une voie qui offre une liberté sans pareille. La possibilité de construire des actifs qui travaillent pour vous, de vivre où vous le souhaitez et de façonner votre quotidien selon vos propres règles. Si mon histoire peut vous inspirer une seule chose, c’est de commencer dès aujourd’hui à construire la vie que vous désirez vraiment.
Questions fréquentes sur l’édition de site et l’expatriation
Quelle est la meilleure stratégie pour commencer dans l’édition de site quand on n’a pas de capital ?
La stratégie la plus pragmatique et la moins risquée est de commencer par une activité de prestation de services en freelance ou via une petite agence. Proposez des services pour lesquels il y a une forte demande, comme la création de sites WordPress ou la rédaction web optimisée pour le SEO. L’avantage est que vous générez des revenus immédiats qui vous permettent de vivre tout en mettant de l’argent de côté. Ce capital sera ensuite crucial pour investir dans vos propres sites d’affiliation (achat de nom de domaine, contenu, outils, netlinking) sans la pression de devoir être rentable à court terme. C’est le chemin que j’ai suivi et que je recommande.
‘Si j’avais besoin d’argent, je ferai de la presta pour faire rentrer de l’argent tout de suite et pour financer les sites. Moi je voilà, j’utiliserai effectivement le modèle presta pour financer le plus vite possible mes sites. Si jamais je devais recommencer, c’est ce que je ferai.’
Pourquoi est-il plus rentable de viser des niches concurrentielles en affiliation SEO ?
Parce que l’effort de base pour créer et gérer un site est sensiblement le même, que la niche soit petite ou grande. La recherche de mots-clés, la création de contenu et la mise en place du site demandent un investissement en temps similaire. Cependant, le potentiel de revenus d’une niche concurrentielle est exponentiellement plus élevé. Il y a plus de volume de recherche, des commissions plus attractives et donc un meilleur retour sur le temps investi. La principale différence se situe au niveau du budget et de l’effort à consacrer au netlinking, qui doit être beaucoup plus conséquent, mais le jeu en vaut la chandelle.
‘Le travail est le même concrètement au niveau de la recherche analyse de mots clés, au niveau de la rédaction des contenus et de créer le site, le travail est le même. […] Je repartirai sur des niches plus concurrentielles puisque le travail est le même en fait. Donc quitte à faire le travail autant le faire sur des sur des niches où il y a des gros CR.’
Quelle a été la plus grande erreur d’Antoine Magnan au début de son parcours ?
Ma plus grande erreur a été double. D’abord, je suis resté beaucoup trop longtemps focalisé sur mon activité de prestation de services, pendant près de 5 à 6 ans, retardant ainsi le lancement de mes propres sites qui se sont avérés bien plus rentables. Ensuite, quand je me suis enfin lancé dans l’édition de site, j’ai fait l’erreur de choisir des niches trop petites et peu concurrentielles, pensant que ce serait plus facile. J’ai compris plus tard que le potentiel y était trop limité et que le véritable succès se trouvait dans des marchés plus compétitifs.
‘Je pense que j’ai fait l’erreur de de rester beaucoup trop longtemps, beaucoup trop d’années à faire uniquement de la presta. […] Et après quand j’ai lancé mes sites, je pense que j’étais sur des sur des niches qui étaient trop petites et peu concurrentielles. Je pensais qu’en étant dans du peu concurrentiel, j’aurais du succès.’
Comment s’inspirer du marché anglophone pour trouver des idées de sites rentables ?
Le marché américain et anglophone a souvent plusieurs années d’avance sur le marché francophone. L’une des meilleures stratégies est d’analyser les sites d’affiliation qui réussissent aux États-Unis, de comprendre leur structure, leur stratégie de contenu, leur monétisation et leur profil de liens. Il ne s’agit pas de copier bêtement, mais de s’inspirer d’un modèle qui a fait ses preuves et de l’adapter au marché francophone, en vérifiant bien sûr qu’il existe un volume de recherche suffisant. C’est une approche que j’ai utilisée pour mon premier site et que je continue d’appliquer pour la majorité de mes projets.
‘Toujours. Mais quasiment la grosse je dirais les 60-70 % des projets que j’ai lancé ont été inspirés de sites anglophones que j’ai vu ou en tout cas de mentors anglophones. Voilà, d’inspiration anglophone.’
Est-ce que la Thaïlande est une bonne destination pour un entrepreneur du web ?
Absolument. La Thaïlande offre un cadre de vie exceptionnel pour un entrepreneur en ligne. La connexion internet est très performante sur tout le territoire, il existe une multitude d’espaces de coworking de grande qualité, que ce soit dans des grandes villes comme Bangkok ou Chiang Mai, ou même sur les îles. Plus important encore, il y a une communauté très active de digital nomads et d’entrepreneurs, ce qui est très stimulant pour échanger et réseauter. Le coût de la vie est également un avantage, permettant de vivre confortablement et de réinvestir davantage dans son business.
‘Tu peux trouver des coworking et travailler un petit peu partout. […] On a des connexions internet qui sont très très bonnes. C’est un plaisir moi je trouve de te réveiller, tu es sur une île ou tu es à Bangkok, tu vas dans ces coworking, tu fréquentes ces gens-là.’
Faut-il absolument avoir un mentor pour réussir dans le SEO ?
Ce n’est pas une obligation absolue, mais c’est sans doute le plus puissant accélérateur de succès qui soit. Apprendre par soi-même est possible, mais cela prend beaucoup plus de temps et implique de faire de nombreuses erreurs coûteuses. Investir dans un mentor, c’est-à-dire payer quelqu’un qui a déjà obtenu les résultats que vous visez pour qu’il vous guide, vous fait gagner des années. Il vous transmet son expérience, vous aide à éviter les pièges et vous donne une feuille de route claire. Pour ma part, ma formation avec un expert SEO a été un tournant décisif dans ma carrière.
‘Avoir un mentor, c’est-à-dire avoir quelqu’un qui a déjà eu le succès que tu veux avoir et puis trouver un moyen pour passer du temps avec lui et pour pouvoir s’inspirer de lui et apprendre de lui. Moi je sais que personnellement c’est ce qui m’a […] accéléré ma mes connaissances et mon succès.’
Quelle est la principale différence de travail entre une petite niche et une niche concurrentielle ?
La charge de travail pour la création du site et la production du contenu initial est très similaire. La différence fondamentale et massive se situe au niveau du netlinking. Pour se positionner dans une niche très concurrentielle, il faut prévoir une stratégie de création de liens beaucoup plus agressive, sur une plus longue durée et avec un budget bien plus important. C’est un marathon qui demande de l’investissement, alors qu’une petite niche peut parfois se positionner avec très peu de liens. Cependant, les revenus potentiels justifient largement cet investissement supplémentaire.
‘Le travail est le même. […] Là où il y a une grosse différence c’est c’est sur le link building clairement. Il faut arriver beaucoup plus armé en terme de link building, c’est-à-dire avec des budgets plus importants ou alors avec un réseau de sites. […] attaquer des des niches très concurrentielles sans sans sans prévoir ce que ça représente en terme de link building, c’est à mon avis là où ça peut poser de problème.’




