De la finance à Paris au SEO à Bangkok : le grand saut vers l’inconnu
L’histoire commence en 2010. À cette époque, j’étais auditeur à Paris, une carrière respectable sur le papier, mais qui ne me correspondait absolument pas. Chaque jour, je sentais un décalage grandissant entre mes aspirations et ma réalité. J’avais besoin de changement, de quelque chose de radical. Plusieurs voyages en Thaïlande m’avaient ouvert les yeux sur un autre mode de vie possible. La décision a donc été prise : tout quitter pour m’installer à Bangkok. C’était un saut dans le vide, sans emploi ni plan précis, juste une conviction profonde que je devais changer de voie. Comme je le raconte souvent : ‘j’ai travaillé pendant 5 ans à Paris en en audit et donc rien à voir sur sur la finance et de la comptabilité et ça me plaisait pas. Et donc en 2010 j’ai pris la décision de de de partir de Paris et d’aller en Thaïlande’. Une fois sur place, la réalité m’a vite rattrapé. Trouver un poste qui me fasse rêver s’est avéré impossible. C’est en cherchant des solutions sur internet que je suis tombé, un peu par hasard, sur des forums francophones de SEO. Des noms comme Rudi Som ou 512banque y partageaient leurs expériences, expliquant comment ils gagnaient leur vie grâce au référencement naturel et à l’édition de site. Ce fut une véritable révélation. Pour la première fois, je voyais un chemin concret vers l’indépendance financière et géographique dont je rêvais. Je me suis alors plongé corps et âme dans cet univers, dévorant tous les tutoriels et les discussions que je pouvais trouver pour apprendre à créer des sites sous WordPress et à comprendre les mystères de l’algorithme de Google. Mon premier business en ligne est né de cette nécessité : j’ai commencé à vendre mes nouvelles compétences en création de sites web à des clients locaux, à Bangkok. C’était le début de mon aventure entrepreneuriale, une aventure qui allait me mener bien plus loin que je ne l’aurais jamais imaginé.
L’erreur que je ne referais pas : rester trop longtemps en prestation de services
Si je pouvais remonter le temps, il y a une chose que je changerais sans hésiter. J’ai passé près de six ans à me consacrer presque exclusivement à la prestation de services, à mon agence. C’était une période formatrice et nécessaire, car elle me permettait de gagner ma vie confortablement à Bangkok. Cependant, avec le recul, je réalise que c’était une erreur stratégique. ‘Je pense que j’ai fait l’erreur de de rester beaucoup trop longtemps, beaucoup trop d’années à à faire uniquement de la presta.’ C’est un piège dans lequel beaucoup d’entrepreneurs tombent. La prestation de services est séduisante car le retour sur investissement est immédiat : on trouve un client, on signe un contrat, et l’argent rentre. C’est rassurant, surtout quand on débute et qu’on a besoin de stabilité financière. Mais ce confort peut rapidement devenir une prison dorée. On vend son temps contre de l’argent, un modèle qui n’est pas scalable. Chaque heure passée sur un projet client est une heure qui n’est pas investie dans la construction de ses propres actifs, ses propres sites. La véritable richesse, la véritable liberté en business en ligne, ne se trouve pas dans la vente de son temps, mais dans la création d’actifs qui travaillent pour vous. L’édition de site est l’exemple parfait de cet état d’esprit. Bien sûr, le chemin est plus long et plus incertain, mais le potentiel est exponentiel. J’aurais dû commencer mes propres projets bien plus tôt, en parallèle de mon agence.
Utiliser la prestation comme un accélérateur, pas une finalité
La nuance est essentielle. Je ne dis pas que la prestation est une mauvaise chose en soi. Au contraire, c’est probablement le meilleur moyen de démarrer. Si je devais tout recommencer aujourd’hui avec un besoin d’argent immédiat, je ferais exactement la même chose : ‘je ferai de la presta pour faire rentrer de l’argent tout de suite et pour financer mes sites.’ Le modèle idéal est d’utiliser l’agence ou le freelancing comme un moteur de financement pour vos propres projets d’édition de site. Chaque contrat signé devient un moyen de payer pour du contenu, des liens, des outils, sans mettre en péril vos finances personnelles. Cela permet de se lancer dans l’affiliation sans avoir l’épée de Damoclès de la rentabilité immédiate. On peut se permettre de tester, d’attendre que Google prenne en compte le site, ce qui peut prendre 6 à 12 mois. Comme le souligne Florian dans notre échange, ‘si tu as un client, il te paye direct. Il paye tout de suite. C’est pas un site que tu crées aujourd’hui et dans 6 mois, tu vas peut-être avoir 100 balles qui va tomber et tu tu es même pas sûr en fait.’ C’est exactement ça. La prestation offre la sécurité, l’édition de site offre le potentiel. Le secret est de faire travailler la première au service de la seconde, et non de les opposer ou de laisser la prestation prendre toute la place.
La différence fondamentale entre le SEO pour client et l’édition de site
Au-delà de l’aspect financier, travailler pour des clients et travailler sur ses propres sites sont deux métiers très différents, avec des mentalités opposées. Lorsque vous faites du SEO pour un client, vous êtes contraint par ses objectifs, son budget, et parfois sa méconnaissance du domaine. Vous avez une obligation de résultat à court ou moyen terme, ce qui limite les stratégies audacieuses et les prises de risque. Votre rôle est d’exécuter une mission dans un cadre défini. L’édition de site, c’est le terrain de jeu de la liberté totale. Vous êtes le seul maître à bord. Vous décidez de la niche, de l’angle, de la stratégie de contenu, du budget de netlinking. Vous pouvez décider de tout miser sur une stratégie ‘black hat’ risquée ou de construire patiemment un site d’autorité sur le long terme. C’est cette liberté qui permet les plus grandes réussites. C’est une expérience incroyablement formatrice car on assume 100% des conséquences de ses décisions, bonnes ou mauvaises. Comme je le disais, ‘faire du faire de la presta pour des clients et monter ses sites, c’est très différent.’ Cette distinction est capitale. Mon expérience en agence m’a donné des bases techniques solides, mais c’est en lançant mes propres sites que j’ai véritablement appris les subtilités du SEO et que j’ai pu développer mes propres stratégies gagnantes, sans aucune contrainte extérieure.
Mon premier site d’affiliation : l’échec nécessaire sur la niche des jumelles
Après des années de prestation, j’ai enfin décidé de me jeter à l’eau. Mon premier projet en affiliation a été un site sur les jumelles. L’idée ne venait pas de nulle part. À l’époque, je suivais de très près la scène SEO américaine, une habitude que j’ai gardée. J’étais tombé sur le travail d’une Américaine, Ray Hoffman, qui semblait avoir un succès fou avec un site dans cette thématique. Ma stratégie a été d’une simplicité désarmante : ‘j’ai fait à peu près la même chose, j’avais toute la structure du site et j’étais parti sur sur ça.’ J’ai copié la structure, les types de contenus, en pensant que la réplication d’un succès était une formule magique. La réalité fut tout autre. Le site a eu énormément de mal à décoller, le trafic était anémique et j’ai fait très peu de ventes. C’était une grande déception. Mais avec le recul, cet échec a été la meilleure école possible. Il m’a forcé à analyser mes erreurs en profondeur et m’a enseigné des leçons fondamentales que je n’aurais jamais apprises autrement. Ce site qui ne m’a presque rien rapporté en argent m’a apporté une richesse de connaissances inestimable. Il a jeté les bases de tous mes succès futurs en me montrant précisément ce qu’il ne fallait pas faire. C’était une formation accélérée et intensive sur les réalités de l’édition de site.
L’importance cruciale de l’intention de recherche et du choix de la niche
La première grande leçon fut de comprendre qu’une bonne idée sur un marché n’est pas forcément transposable à un autre. Le marché américain et le marché francophone sont deux mondes différents. J’avais beau avoir un site bien structuré, il y avait un problème fondamental que je n’avais pas anticipé : ‘il y avait pas assez de recherche en francophonie.’ Le volume de recherche était tout simplement trop faible pour espérer générer des revenus significatifs. J’avais commis l’erreur classique du débutant : me focaliser sur la faible concurrence sans valider le potentiel commercial réel de la niche. J’ai aussi pris conscience de la subtilité des intentions de recherche. Il ne suffit pas de viser des mots-clés ; il faut comprendre ce que l’utilisateur cherche réellement derrière sa requête. Est-il en phase de découverte ? de comparaison ? est-il prêt à acheter ? Mon contenu ne répondait probablement pas de manière assez précise à ces différentes étapes du parcours client. Cette expérience m’a appris à réaliser des études de marché beaucoup plus poussées avant de lancer le moindre projet, en analysant non seulement les volumes de recherche, mais aussi la tendance, la saisonnalité, la valeur des produits et la maturité du marché.
La qualité du contenu : une prise de conscience tardive mais essentielle
La deuxième prise de conscience, tout aussi importante, a concerné la qualité de mon contenu. À l’époque, comme beaucoup, j’avais une approche assez mécanique du contenu SEO. Je pensais qu’il suffisait de cocher des cases : bonne longueur, bonne densité de mots-clés, etc. Mais je négligeais l’essentiel : la valeur réelle apportée au lecteur. Mon contenu n’était tout simplement pas assez bon. ‘ça m’a permis de prendre conscience de pas mal de choses […] que du contenu qui était pas assez qui était pas assez quali.’ Un contenu ‘quali’ ne se contente pas de répondre à une question. Il anticipe les suivantes. Il est bien structuré, facile à lire, crédible, et il apporte une perspective unique ou une analyse plus profonde que celle des concurrents. Cet échec m’a forcé à revoir entièrement mon processus de production de contenu. J’ai compris qu’il valait mieux publier un seul article exceptionnel qui se positionnera durablement, plutôt que dix articles médiocres qui n’apporteront aucun trafic. La qualité est devenue le pilier central de ma stratégie, car c’est elle qui crée la confiance avec l’audience et qui, in fine, est récompensée par Google et par les utilisateurs.
Le changement de stratégie : pourquoi j’ai décidé d’attaquer les niches les plus concurrentielles
Après l’expérience mitigée des jumelles et d’autres petites niches, j’ai réalisé que ma stratégie était fondamentalement défaillante. J’étais guidé par la peur. Je cherchais désespérément la facilité, des niches peu concurrentielles où je pensais pouvoir me positionner sans trop d’efforts. ‘Je pensais qu’en étant dans du peu concurrentiel, j’aurais du succès. Et en fait bah effectivement bah c’était plus simple mais au final il y avait peu de volume de trafic […] c’était pas très impressionnant en terme de revenus.’ Cette approche, conseillée par beaucoup de formateurs à l’époque, m’a fait perdre un temps précieux. La vérité, c’est que les niches sans concurrence sont souvent des niches sans argent. C’était un constat difficile à accepter, car il remettait en question ma propre perception de mes capacités. Au fond, je n’osais pas affronter les ‘gros’ acteurs du marché. ‘Je pense que c’est un manque de confiance en moi.’ C’est à ce moment-là que j’ai opéré un virage à 180 degrés. J’ai décidé d’arrêter de chercher la facilité et de m’attaquer frontalement à des thématiques réputées ultra-concurrentielles, comme le casino en ligne. C’était un pari audacieux, presque irrationnel, mais il était motivé par une nouvelle conviction : si je devais fournir un travail conséquent, autant le faire là où le potentiel de gain était le plus élevé.
Le travail est le même, mais les résultats sont incomparables
Ce qui a véritablement débloqué mon état d’esprit, c’est quand j’ai compris une chose simple mais profonde : le travail de base en édition de site est quasiment identique, que l’on vise une petite ou une grosse niche. La recherche de mots-clés, l’analyse de la concurrence, la création de la structure du site, la planification et la rédaction du contenu… toutes ces étapes fondamentales requièrent le même niveau de compétence et d’implication. ‘le travail est le même concrètement au niveau de la recherche d’analyse de mots clés, au niveau de la de la rédaction des contenus et de et et créer le site le le travail est le même.’ Alors, pourquoi passer des centaines d’heures à construire un site dans une niche qui peut rapporter au mieux quelques centaines d’euros par mois, quand le même investissement en temps pourrait potentiellement générer des dizaines de milliers d’euros dans une niche plus porteuse ? Quitte à faire le travail, autant le faire là où ça compte vraiment. C’est une logique implacable qui m’a poussé à ne plus jamais considérer les ‘petites niches’ comme une option viable pour mes projets principaux.
La seule vraie différence : le budget et la stratégie de netlinking
Soyons clairs, je ne dis pas qu’il est aussi facile de se positionner sur ‘casino en ligne’ que sur ‘jumelles pour l’ornithologie’. Il y a une différence majeure, un ticket d’entrée à payer : le netlinking. C’est le nerf de la guerre dans les niches concurrentielles. ‘là où il y a une grosse différence c’est c’est sur le link building clairement. il faut arriver beaucoup plus armé en terme de link building, c’est-à-dire avec des budgets plus importants ou alors avec un réseau de site.’ Attaquer ces SERPs sans une stratégie de liens solide et un budget conséquent, c’est aller droit dans le mur. Cela demande soit d’investir massivement dans l’achat de liens de qualité, soit de passer des années à construire son propre réseau de sites (PBN) pour pouvoir pousser ses projets. C’est un investissement en temps et en argent bien plus important, et les résultats mettent plus de temps à arriver. J’estime qu’il m’a fallu environ un an pour que mes premiers sites sur ces niches décollent vraiment. Mais une fois que la machine est lancée, les résultats sont sans commune mesure avec ce que l’on peut espérer obtenir dans des niches moins compétitives. L’effort est plus intense au démarrage, mais la récompense est exponentielle.
Scaler le business : de solopreneur à chef d’équipe
Après avoir trouvé la bonne formule en attaquant les niches concurrentielles, j’ai rapidement fait face à un nouveau problème : le plafond de verre du solopreneur. Mes revenus augmentaient, mais ma charge de travail explosait. Je passais toutes mes journées devant mon écran, et je sentais que je ne pouvais pas aller plus loin tout seul. Pour continuer à grandir, je devais changer de rôle. Je devais passer d’artisan à chef d’orchestre. C’était sans doute l’étape la plus difficile de mon parcours. La délégation a été un véritable défi personnel. ‘ça a été clairement la la la partie la plus difficile, c’est-à-dire que […] je voulais essayer de tout contrôler.’ On a toujours l’impression que personne ne fera le travail aussi bien que nous, on a peur de perdre en qualité, de voir notre ‘bébé’ nous échapper. Il m’a fallu plus d’un an pour réussir à mettre en place des process solides, à recruter les bonnes personnes et, surtout, à apprendre à lâcher prise. J’ai monté une petite équipe composée de rédacteurs, de personnes pour la mise en ligne des contenus et de link builders. Aujourd’hui, mon rôle s’est transformé. Je me concentre sur la stratégie : trouver de nouvelles niches, faire la recherche de mots-clés et définir les grandes orientations. Le reste, l’exécution, est pris en charge par mon équipe.
Le vrai revenu passif, c’est une équipe qui travaille pour vous
Cette transition a tout changé. Mes revenus ont continué d’augmenter significativement, non pas parce que je travaillais plus, mais parce que le volume de travail abattu par l’équipe était bien supérieur à ce que je pouvais faire seul. Mais le gain le plus précieux a été la récupération de mon temps. ‘mes revenus sont mes revenus augmentent de par le fait que je peux mettre en ligne beaucoup plus de contenu […] et moi j’ai beaucoup plus de temps pour moi.’ C’est ça, la véritable liberté. C’est de pouvoir prendre trois semaines de vacances pour être avec mon frère, en consultant simplement mes emails de temps en temps, et de revenir en sachant que le business a non seulement continué à tourner, mais qu’il a grossi en mon absence. On parle beaucoup de ‘revenus passifs’ en affiliation, mais c’est un mythe si on reste seul. Un site demande une attention constante pour ne pas s’éroder. Le vrai levier, c’est de construire un système, une équipe, qui maintient et développe les actifs. Cela me permet de me focaliser uniquement sur ce que j’aime faire et là où j’ai le plus de valeur : la créativité et la stratégie. ‘Je je focalise mon temps sur sur quoi je suis bon, sur ce que j’aime faire.’ Et c’est là que le travail redevient un plaisir et non plus une contrainte.
Conclusion : osez viser plus haut
Mon parcours, de Paris à Bangkok, de l’agence à l’édition de site, est la preuve qu’il n’y a pas de chemin tout tracé vers la réussite. C’est une succession d’essais, d’erreurs, d’apprentissages et de pivots stratégiques. Si je devais résumer les leçons les plus importantes, ce seraient celles-ci : utilisez la prestation pour financer vos rêves, mais ne la laissez pas devenir votre réalité. N’ayez pas peur de l’échec, car c’est le meilleur des professeurs. Et surtout, n’ayez pas peur de viser grand. Le manque de confiance nous pousse souvent vers de petites ambitions, de peur de ne pas être à la hauteur. Pourtant, le travail pour construire un petit projet ou un grand projet est souvent très similaire. La différence se situe dans l’audace, le mindset et la capacité à s’entourer. La plus grande barrière est souvent celle que l’on se met soi-même. Alors, lancez ce projet qui vous fait peur, attaquez cette niche qui vous semble inaccessible, et construisez le système qui vous donnera la liberté que vous recherchez. Le jeu en vaut la chandelle.
Questions fréquentes sur l’édition de site
1. Quel a été ton tout premier business en ligne et comment as-tu découvert le SEO ?
Mon tout premier business n’était pas un site d’affiliation, mais une petite agence de création de sites web à Bangkok. En arrivant en Thaïlande en 2010 après avoir quitté mon job dans la finance, j’avais besoin de générer des revenus rapidement. C’est en cherchant des opportunités que je suis tombé sur des forums de SEO francophones. J’ai découvert des gens qui gagnaient leur vie en ligne grâce au référencement, ce qui a été une révélation. J’ai donc appris à créer des sites sous WordPress et j’ai commencé à vendre cette compétence à des clients locaux. C’est ainsi que j’ai mis mon premier pied dans le monde du web et du SEO.
‘mon premier business web, ça a été bah voilà, c’est tout de suite, je je me suis plongé dans le SEO mais il fallait que j’apprenne à faire des sites. donc j’ai commencé à monter des WordPress et j’ai commencé à vendre cette compétence là ici à des clients à Bangkok.’
2. Si tu devais recommencer, commencerais-tu directement par tes propres sites ou toujours par une agence ?
Si j’avais besoin de revenus immédiats pour vivre, je referais exactement la même chose : je commencerais par de la prestation de services. C’est le moyen le plus rapide et le plus sûr de générer du cashflow. Cependant, je ne commettrais pas la même erreur d’y rester trop longtemps. J’utiliserais l’argent de l’agence pour financer le plus rapidement possible le lancement de mes propres sites d’affiliation. La prestation serait un moyen, un tremplin, et non une fin en soi. Mon objectif serait de basculer vers l’édition de site dès que possible.
‘Je crois que je ferai de la presta si si j’avais besoin d’argent, je ferai de la presta pour faire rentrer de l’argent tout de suite et pour financer mes sites. Mais le plus vite possible, je m’en serai je lancerai mes sites.’
3. Pourquoi ton premier site sur les jumelles n’a-t-il pas vraiment fonctionné ?
Mon premier site sur les jumelles a échoué pour plusieurs raisons qui sont des erreurs classiques de débutant. Premièrement, j’ai mal évalué le marché francophone. J’ai simplement copié un modèle qui fonctionnait aux États-Unis sans vérifier s’il y avait un volume de recherche suffisant en France. Deuxièmement, la qualité de mon contenu n’était pas au rendez-vous. Et enfin, je n’avais pas une compréhension assez fine des intentions de recherche des utilisateurs. Cet échec a été extrêmement formateur et m’a beaucoup appris sur tous ces aspects.
‘ça a mis beaucoup de temps à décoller, j’ai fait peu de ventes, c’est assez décevant. Je me suis rendu compte justement de pas mal d’erreurs que j’avais fait […] au niveau de la recherche de mots clés, des intentions de recherche, que du contenu qui était pas assez quali […] et même de la niche en fait. Parce qu’il y avait pas assez de recherche en francophonie.’
4. Quelle est la plus grande différence entre une niche peu concurrentielle et une niche très concurrentielle ?
La plus grande différence ne se situe pas dans le travail de création du site et du contenu, qui est assez similaire dans les deux cas. La véritable différence réside dans la stratégie et le budget de netlinking. Pour attaquer une niche très concurrentielle, il faut arriver beaucoup plus ‘armé’ en termes de liens. Cela signifie soit avoir un budget conséquent pour acquérir des backlinks de qualité, soit posséder son propre réseau de sites (PBN) pour pousser ses projets. C’est le ticket d’entrée pour jouer dans la cour des grands. Le reste du travail est étonnamment proche.
‘Le travail est le même concrètement […] là où il y a une grosse différence c’est c’est sur le link building clairement. il faut arriver beaucoup plus armé en terme de link building.’
5. Combien de temps faut-il pour voir des résultats significatifs en édition de site sur une niche concurrentielle ?
Il faut être patient. Sur une niche concurrentielle comme le casino, les résultats ne sont pas immédiats. Il faut le temps de créer le contenu, de mettre en place une stratégie de netlinking puissante et d’attendre que Google prenne en compte tous ces signaux. Dans mon cas, après avoir pivoté vers des niches plus difficiles, il a fallu environ un an pour que les sites commencent vraiment à décoller et à générer des revenus significatifs. Je dirais qu’à partir de 2018, soit un an après mon changement de stratégie, j’ai commencé à avoir des succès bien plus importants.
‘ça a mis un nom pour décoller. Donc je dirais 2018, j’ai commencé à avoir des succès beaucoup plus importants que ce que j’avais eu auparavant. C’est à partir de 2018 que j’ai commencé vraiment à me à à faire d’avoir de de beaux succès en affiliation.’
6. Pourquoi est-il si difficile de déléguer et comment as-tu réussi à lâcher prise ?
Déléguer est difficile car c’est avant tout un combat contre soi-même. On a l’impression d’être le seul à pouvoir bien faire les choses et on veut tout contrôler, surtout quand il s’agit de son propre business. C’était la partie la plus compliquée pour moi. Le déclic vient quand on réalise qu’on est devenu le goulot d’étranglement de sa propre entreprise. Pour ma part, des discussions avec d’autres entrepreneurs, notamment un ami commun à Bangkok, m’ont beaucoup aidé à structurer ma pensée et à mettre en place des process. Il m’a fallu un bon moment, près d’un an et demi, pour avoir une équipe fonctionnelle et pouvoir vraiment prendre du recul.
‘moi ça a été clairement la la la partie la plus difficile, c’est-à-dire que […] je voulais avoir je voulais essayer de tout contrôler et en fait et en fait ça a été assez difficile mais mais j’ai réussi ça m’a mis ça m’a mis un an, un an et demi avant de pouvoir vraiment avoir une équipe.’
7. Quelle est ta stratégie actuelle pour diversifier les risques en SEO ?
En SEO, rien n’est jamais garanti à cause des mises à jour de Google. Ma stratégie pour diluer ce risque est de ne pas mettre tous mes œufs dans le même panier. Concrètement, je monte plusieurs sites qui ciblent les mêmes requêtes rentables, mais avec des approches différentes (profil de liens, structure, etc.). Un jour, un site peut être premier tandis qu’un autre est en bas de page, et deux mois plus tard, après une mise à jour, les positions peuvent s’inverser. En multipliant le nombre de ‘chevaux’ dans la course, je m’assure de toujours avoir un site bien positionné et de lisser mes revenus.
‘je vais essayer d’aller chercher cette requête là avec plusieurs sites différents. Et à un instant T, je vais être positionné […] et puis va savoir 2 mois plus tard avec une mise à jour ou autre c’est les sites qui sont en bas qui arrivent en haut.’
8. Quel est le meilleur conseil pour quelqu’un qui manque de confiance pour attaquer une grosse niche ?
Le manque de confiance m’a fait perdre des années en me cantonnant à des petites niches peu rentables. Mon conseil est de comprendre que le travail fondamental (recherche, contenu, création de site) est le même, peu importe la concurrence. La peur est souvent irrationnelle. Commencez petit si nécessaire, mais gardez toujours en tête l’objectif de monter en gamme. Le plus important est de changer de mentalité : quitte à investir des centaines d’heures dans un projet, autant le faire là où le potentiel de récompense est maximal. L’audace paie bien plus que la prudence en édition de site.
‘c’est quand je suis contraire quand je suis parti sur sur des choses beaucoup plus concurrentielles qui que j’ai commencé à avoir mes des succès plus importants […] Je pense que c’est un manque de confiance en moi et puis la la logique de de effectivement d’aller sur du peu concurrentiel.’




