Logo de l'épisode Maximilien Labadie - Éditeur de site depuis 13 ans | E11 du podcast Les Makers | Podcast

Maximilien Labadie – Éditeur de site depuis 13 ans | E11

Épisode diffusé le 19 décembre 2022 par Les Makers | Podcast

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Maximilien Labadie : Comment j’ai transformé une passion d’ado en un empire de sites de niche depuis la Thaïlande

Le rêve est souvent le même : une notification de vente qui s’affiche sur un téléphone, alors qu’on est à des milliers de kilomètres de chez soi, peut-être sur une plage en Asie ou en train de découvrir une nouvelle culture. C’est l’image d’Épinal de l’entrepreneur du web, une promesse de liberté et de revenus passifs qui fait fantasmer des milliers de personnes. Mais derrière cette image se cache un parcours, des années de travail, d’apprentissage et de persévérance. Ce rêve, Maximilien Labadie l’a construit, non pas du jour au lendemain, mais brique par brique, depuis sa chambre d’étudiant jusqu’à sa maison en périphérie de Bangkok. Son histoire n’est pas celle d’un succès fulgurant, mais celle, bien plus inspirante, d’une passion transformée en expertise, puis en un écosystème de business en ligne florissant. Comment passe-t-on de la création de sites amateurs sur des jeux vidéo à la tête d’une entreprise qui gère des dizaines de sites, une agence de services et une équipe de freelances ? C’est le voyage que nous allons entreprendre, en suivant les pas de Maximilien. Un voyage qui nous mènera des forums SEO des années 2000 aux défis de l’intelligence artificielle aujourd’hui, et qui prouve qu’avec la bonne méthode et un état d’esprit résilient, il est toujours possible de se tailler une place au soleil, au sens propre comme au figuré.

Dans cet article, nous allons plonger au cœur de son expérience. Vous découvrirez les stratégies concrètes qui lui ont permis de générer ses premiers revenus, les principes qu’il applique pour la création de site de niche rentable, et comment il a su évoluer pour ne pas seulement survivre, mais prospérer dans un environnement digital en constante mutation. Vous comprendrez également comment le voyage et l’expatriation ont forgé l’homme et l’entrepreneur, et comment il relève aujourd’hui le défi le plus complexe de tous : passer de ‘celui qui fait’ à ‘celui qui fait faire’.

Les origines : des premiers sites en HTML à l’indépendance financière

Tout commence bien avant l’idée de business ou d’entrepreneuriat. Comme beaucoup de jeunes de sa génération, la porte d’entrée de Maximilien vers le web fut la passion. Une passion pour l’informatique et les jeux vidéo qui le pousse, dès 2006, à mettre les mains dans le cambouis. À une époque où WordPress n’était pas encore l’ogre qu’il est aujourd’hui, créer un site était une aventure technique. Il se souvient : Premier site je pense mes premiers site en HTML CSS, c’était vraiment 2000 je pense c’était vers 2006. […] c’était avec les les sous-domaines.free.fr où je faisais vraiment des des trucs pour le délire, tu vois, c’était vraiment des sur des jeux vidéos que j’aimais bien. Cette phase d’expérimentation, sans objectif financier, a été le socle sur lequel toute sa carrière s’est construite. C’est là qu’il a appris les bases, qu’il a compris la logique derrière la construction d’une page web. C’était l’artisanat pur, bien loin de l’automatisation que l’on connaît aujourd’hui. Cette période est fondamentale car elle démontre que les compétences les plus solides naissent souvent d’un intérêt authentique, et non d’une simple recherche de profit.

Le tournant WordPress et la naissance de l’entrepreneur

La véritable révolution pour Maximilien, comme pour des millions d’autres, arrive en 2009 avec sa découverte de WordPress. Cet outil démocratise la création de sites web, la rendant accessible à ceux qui, comme lui, n’étaient pas des développeurs purs et durs. Fini le temps où il fallait ‘retoucher un petit peu’ des templates HTML/CSS. WordPress ouvre un champ des possibles immense. C’est à ce moment-là que la passion commence à se teinter d’ambition. En parallèle de ses études, il se plonge dans l’écosystème du marketing digital : le SEO, l’affiliation, la publicité. C’est là que le déclic se produit. En appliquant ses nouvelles connaissances, il lance ses premiers sites monétisés. Le moment charnière n’est pas une grande révélation stratégique, mais une simple notification de gain. C’est pendant ce pendant mes études en fait que j’ai lancé donc mes mes premiers sites et quand j’ai commencé à gagner mes premières centaines d’euros, j’ai su que bah c’était ce que je voulais faire dans ma vie en fait. Ce n’est qu’à partir de cet instant, quand l’abstrait devient concret, que le ‘mindset d’entrepreneur’ commence à germer. Il réalise qu’il peut créer de la valeur et être rémunéré pour cela, en dehors du cadre traditionnel du salariat qu’il s’imaginait suivre. Le premier objectif est simple mais puissant : atteindre un SMIC mensuel. Un objectif qu’il atteint grâce à la publicité Adsense, le modèle le plus simple à l’époque, qui lui offre son premier billet vers la liberté.

La formation d’un expert : entre blogs français et ressources américaines

Pour atteindre ce niveau, Maximilien n’a pas suivi de cursus classique. Sa formation s’est faite en ligne, à une époque où les ressources étaient à la fois abondantes et dispersées. Il a su tirer le meilleur de deux mondes. Pour le SEO, il reconnaît l’avance de l’écosystème francophone : pour ce qui était SEO, on a toujours été assez en avance en France. Donc il y avait beaucoup de blogs français qui étaient qui étaient excellents, […] il y avait aussi des forums, il y avait beaucoup de forums où qui étaient très actifs. C’est sur des plateformes comme WebRankInfo ou SEOlière qu’il a affûté ses compétences techniques. Mais pour tout l’aspect business, stratégie et monétisation, son regard s’est tourné outre-Atlantique. Il cite des références comme Smart Passive Income de Pat Flynn ou Niche Pursuits. Cette double culture, technique française et stratégique américaine, lui a donné une vision complète du métier d’éditeur de sites. C’est un enseignement crucial : la compétence technique ne suffit pas. Pour transformer un site bien classé en un véritable actif rentable, il faut une vision business, une compréhension du marketing et des modèles de revenus. Cette phase d’auto-formation intensive a été le véritable diplôme de Maximilien, celui qui lui a ouvert les portes non pas d’une entreprise, mais de sa propre vie d’entrepreneur.

L’appel du voyage : construire sa vie et son business en Thaïlande

L’argent gagné en ligne n’a jamais été une fin en soi pour Maximilien, mais un moyen. Le véritable moteur, celui qui l’animait depuis son plus jeune âge, était le voyage. Une passion héritée de ses parents et nourrie par des expériences marquantes bien avant qu’il ne soit majeur. Il raconte comment des voyages en Égypte, aux États-Unis et surtout en Chine ont forgé son désir d’ailleurs. Le voyage en Chine a été un véritable choc culturel : ça m’a mis une claque, ça ça m’a fait découvrir vraiment un autre univers. […] Et vraiment j’ai bien kiffé la culture et ça a été la c’est un un déclic en fait si tu veux pour ensuite continuer les voyages. Ce n’était pas le tourisme de carte postale qui l’attirait, mais l’immersion, la découverte de ‘quelque chose qui n’a littéralement rien à voir avec ce que nous on a en France’. Chaque euro gagné avec ses sites était réinvesti dans ce but. Dès ses 19 ans, il s’envole en solo pour le Japon, une expérience qui renforce encore sa soif d’autonomie et de découverte. La Thaïlande, destination suivante sur sa liste, sera le voyage qui changera tout. Non seulement le pays le séduit, mais c’est là qu’il rencontre celle qui deviendra sa femme. La décision est prise : à la fin de ses études, son diplôme en poche, il ne cherchera pas un travail en France. Il s’expatrie directement. Ses sites de niche ne lui financent plus seulement des vacances, mais un véritable projet de vie.

Plus qu’un cadre de vie, une ouverture d’esprit

Vivre en Thaïlande depuis 2012 n’est pas anodin. Cette immersion de longue durée a profondément influencé sa vision du monde et des affaires. Loin de rester dans une ‘bulle d’expatriés’, Maximilien a fait le choix de l’intégration. Il a appris la langue, s’est lié d’amitié avec des locaux, notamment via le cercle d’amis de sa femme. Cette démarche lui a apporté bien plus qu’un simple confort de vie. Il l’exprime clairement : déjà de l’ouverture d’esprit, la patience, le fait de mieux comprendre les autres aussi que il y a il y a plein de façons de de penser différentes. Cette compréhension des nuances culturelles est un atout indirect mais puissant dans le business. Elle apprend la flexibilité, l’adaptation et la communication. Apprendre le thaï a été une clé essentielle dans ce processus : Si j’avais pas pris le thaï ben j’aurais pas pu lier d’amitié également avec avec les gens ici et ça aurait tout changé. Il démystifie également les craintes que beaucoup peuvent avoir sur l’expatriation en Asie du Sud-Est. Non, la vie n’y est pas précaire. Le système de santé est performant, l’éducation est de qualité, et les assurances privées permettent une couverture complète, souvent pour un coût inférieur à une mutuelle française. Cette stabilité lui a permis de se concentrer sereinement sur le développement de ses activités, prouvant que l’on peut allier un cadre de vie exotique et une structure professionnelle solide.

La recette du site de niche parfait : stratégie et automatisation

Fort de son expérience et de sa nouvelle vie, Maximilien a perfectionné sa méthode pour la création de site de niche. Il ne s’agit pas d’une formule magique, mais d’une approche structurée qui repose sur des piliers fondamentaux. Tout part d’un choix crucial, celui de la thématique. Un mauvais choix à cette étape peut condamner un projet avant même qu’il n’ait commencé. Pour lui, une bonne niche réunit trois ingrédients essentiels. Premièrement, un intérêt suffisant du public : il faut qu’il y ait un volume de recherche qui justifie la création de contenu. Deuxièmement, un potentiel de monétisation clair : où tu vas pouvoir aussi vendre un produit un service, quelque chose qui se vend bien idéalement. Un site qui génère du trafic mais ne convertit pas n’est qu’un hobby coûteux. Troisièmement, une concurrence maîtrisable. Il ne s’agit pas de chercher des niches sans aucune concurrence, ce qui est souvent le signe d’un marché inexistant, mais d’éviter les secteurs déjà saturés par des acteurs historiques. C’est un équilibre délicat à trouver, qui demande une analyse de marché approfondie.

L’expérience utilisateur et la conversion au cœur du réacteur

Une fois la niche choisie, le travail ne fait que commencer. Le deuxième pilier de sa stratégie est la création d’un site qui ne vise pas seulement à plaire à Google, mais avant tout à ses visiteurs. L’expérience utilisateur (UX) est primordiale. Il insiste sur le fait qu’un site n’a pas besoin d’être ‘le plus beau du monde’, mais il doit être fonctionnel, intuitif et efficace. Cela se traduit par plusieurs éléments concrets : une navigation claire qui permet à l’utilisateur de trouver l’information rapidement, une vitesse de chargement optimale pour ne pas perdre les visiteurs impatients, et surtout, un contenu qui répond précisément à leurs besoins. il faut répondre aux besoins des internautes et et surtout bien mettre en avant les produits et les services qu’on promotionne afin d’avoir derrière de d’excellentes commissions euh plutôt d’excellentes conversions. Cette dernière phrase est capitale. Le design et le contenu doivent être pensés pour guider naturellement l’utilisateur vers l’action souhaitée, que ce soit un clic sur un lien d’affiliation, l’achat d’un produit ou la souscription à un service. C’est l’alignement parfait entre la réponse à l’intention de recherche de l’utilisateur et l’objectif business du site qui crée un cercle vertueux de trafic et de revenus.

Les outils de la performance : affiliation, automatisation et IA

Pour monétiser ses sites, Maximilien s’appuie principalement sur l’affiliation. Il évoque le modèle classique, notamment avec Amazon, qui reste une porte d’entrée simple et efficace. Il souligne l’importance des outils modernes qui changent la donne : en plus qu’on a des des super plugins Afilmax, Winamaz, AWP, ça c’est vraiment génial. tu peux vraiment automatiser un site de niche, avoir constamment des produits disponibles bestseller. Ces plugins permettent de gagner un temps considérable en maintenant les informations produits à jour, en gérant les liens et en optimisant l’affichage, ce qui était un travail manuel fastidieux par le passé. Mais il ne s’arrête pas là. Il explore aussi des niches d’affiliation beaucoup plus lucratives, bien que plus complexes. Il cite le trading, les cryptomonnaies ou les sites de rencontre comme des secteurs où les commissions peuvent être bien plus élevées. Ces programmes fonctionnent souvent en ‘Rev Share’ (partage de revenus), où l’on touche un pourcentage des dépenses du client sur le long terme. C’est un modèle potentiellement très puissant. Enfin, il aborde la révolution de l’intelligence artificielle. Même s’il admet ne pas avoir encore plongé dedans aussi profondément qu’il le voudrait, il est conscient du potentiel immense : il y a l’ IA où tu peux faire des des contenus de qualité vraiment euh pour trois fois rien. Enfin il faut juste avoir du temps en fait. Cette nouvelle technologie représente un levier de productivité sans précédent, renforçant son idée qu’il n’a ‘jamais été aussi facile de se lancer’.

Le passage à l’échelle : de solopreneur à chef d’orchestre

Le succès de ses propres sites de niche a naturellement conduit Maximilien à une nouvelle étape : la diversification. Au fil des années, son activité de solopreneur s’est transformée en un véritable écosystème. La première brique de cette diversification a été la vente d’articles sponsorisés, une activité logique pour un éditeur de sites qui possède un parc de plusieurs dizaines de noms de domaine. En 2015, il franchit un nouveau cap en lançant une formation dédiée à l’affiliation et aux sites de niche, capitalisant sur son expertise pour aider d’autres à suivre ses pas. Puis, plus récemment, en 2021, il a pris un virage que beaucoup font en sens inverse : il a lancé une offre de prestation de service. En général, on commence plutôt par la prestation de service et ensuite on fait on va lancer ses business ou une formation mais j’ai fait un petit peu à l’envers. Cette nouvelle branche propose la création de sites de niche clé en main, de la rédaction de contenu, de la traduction et bien sûr, des prestations SEO et de netlinking. Cette évolution a été dictée par la demande et a nécessité une transformation profonde de son organisation. Il ne pouvait plus tout gérer seul.

Construire une équipe et les défis de la délégation

L’afflux de commandes l’a obligé à faire ce que tout entrepreneur qui grandit doit affronter : construire une équipe. Aujourd’hui, il travaille avec une dizaine de personnes, sans compter les rédacteurs freelances. Cette équipe gère les projets, monte les sites, s’occupe du netlinking et de la relation client. Ce passage de ‘faire’ à ‘faire faire’ est l’un des plus grands défis de l’entrepreneuriat. Maximilien admet qu’il met encore beaucoup la main à la pâte, notamment sur la relation client initiale. Il explique : les clients quand ils te contactent, ils s’attendent aussi à pouvoir parler avec toi. […] le client il s’attend à avoir les conseils de Maximilien, les idées de niche ou qui sont proposés par Maximilien. C’est la fameuse ‘malédiction de l’expert’. Déléguer une tâche est simple, mais déléguer une relation basée sur une confiance et une réputation personnelles est infiniment plus complexe. Il reconnaît que c’est peut-être une ‘croyance limitante’ mais que le processus doit être progressif. Une autre tâche complexe à déléguer est la recherche d’idées de niche, car après avoir vendu plus de 140 sites, chaque nouvelle idée doit être unique et innovante. Malgré ces difficultés, il est extrêmement positif quant aux capacités de son équipe : j’ai pu voir avec mon équipe que tout le monde apprend très vite, tout le monde est très compétent et tout le monde en fait est dans la capacité de de faire ce que je fais à moi en fait, c’est c’est juste une question de temps.

Trouver l’équilibre entre travail, vacances et passion

Avec toutes ces activités, la question de l’équilibre vie pro / vie perso devient centrale. Le rêve de l’entrepreneur libre sur la plage peut vite se transformer en un cauchemar où l’on est connecté 24/7. Maximilien arrive encore à prendre des vacances, mais il admet qu’une déconnexion totale est devenue impossible. même si je peux pas non plus me déconnecter à 100 % en fait. Je suis obligé de voir quand même un petit peu tous les jours de ne serait-ce que une demi-heure une heure pour pouvoir répondre à l’équipe. C’est la réalité de celui qui dirige une machine avec de multiples clients et une équipe qui dépend de lui. Alors, pourquoi continuer à développer tout ça ? La réponse est multiple. Il y a bien sûr le confort financier pour sa famille, la possibilité de voyager et de profiter de la vie. Mais une nouvelle motivation est apparue avec la croissance de l’entreprise : la responsabilité et le plaisir de supporter une équipe. c’est aussi pouvoir supporter une équipe aussi, tu vois, pouvoir euh pouvoir supporter des gens qui travaillent à leur compte, parce que je travaille que avec des freelance. Il y a une fierté à créer un écosystème où tout le monde s’entraide et grandit ensemble. Finalement, ce qu’il préfère reste le cœur de son métier initial : la gestion de ses propres sites de niche, ce business qu’il qualifie de ‘vraiment passif’ et qui reste le socle de sa liberté. Un rappel que même au cœur d’une activité de service trépidante, l’objectif initial de liberté et d’autonomie reste la boussole qui guide ses choix.

Conclusion : un modèle inspirant de liberté et de croissance

Le parcours de Maximilien Labadie est une véritable masterclass sur l’entrepreneuriat en ligne. Il nous montre qu’il n’y a pas de recette miracle, mais une somme de compétences, une vision à long terme et une capacité d’adaptation hors norme. Parti d’une simple curiosité d’adolescent pour le code, il a su transformer chaque étape de son apprentissage en une opportunité de business. De la monétisation de sa passion avec Adsense à la construction d’un portefeuille de sites de niche rentables, jusqu’à la création d’une agence de services reconnue, son évolution est exemplaire. Plus que sa réussite financière, c’est la cohérence de son projet de vie qui inspire. Il n’a pas seulement bâti une entreprise, il a façonné une vie qui lui ressemble, où le travail est au service de ses passions, comme le voyage et la découverte, et non l’inverse. Son expatriation en Thaïlande n’est pas une fuite, mais un choix délibéré, une recherche d’équilibre et d’ouverture au monde qui nourrit à la fois l’homme et l’entrepreneur. Aujourd’hui, face aux défis de la croissance et de la délégation, il continue d’avancer avec pragmatisme et humilité, conscient que chaque nouvelle étape apporte son lot de complexités. Son histoire est un rappel puissant que derrière chaque ‘revenu passif’ se cachent des années de travail actif, et que la plus grande liberté n’est pas de ne plus travailler, mais de pouvoir choisir comment, où et pourquoi on le fait. Pour tous ceux qui rêvent de se lancer, le message est clair : c’est possible. Les outils n’ont jamais été aussi accessibles, les opportunités sont innombrables. Il suffit de commencer, d’apprendre, de persévérer, et peut-être, un jour, de gérer son business depuis l’autre bout du monde.


Questions fréquentes sur la création de site de niche et le parcours de Maximilien Labadie

Est-il plus difficile de se lancer dans la création de site de niche aujourd’hui ?

Non, au contraire. Maximilien Labadie insiste sur le fait que, bien que la concurrence soit plus présente, les avantages actuels l’emportent largement. Les outils modernes comme WordPress, les plugins d’affiliation spécialisés (Afilmax, Winamaz) et surtout l’émergence de l’intelligence artificielle pour la création de contenu ont considérablement simplifié et accéléré le processus de lancement. Le gain de temps est immense par rapport à l’époque où il fallait tout coder manuellement. Il reste encore de nombreuses niches inexploitées pour ceux qui sont prêts à chercher et à travailler.

‘Il y a beaucoup de gens ils pensent qui qui se lance maintenant, qui pensent que c’est extrêmement difficile parce qu’il y a trop de concurrence. Mais en réalité, il y a tellement d’avantages en gain de temps pour se lancer, il y a ça a jamais été aussi facile de se lancer hein.’

Quels sont les modèles d’affiliation les plus rentables mentionnés par Maximilien Labadie ?

Maximilien distingue deux grandes catégories. D’abord, le modèle classique comme l’affiliation Amazon, qui est très simple à lancer grâce à des plugins d’automatisation. Ensuite, il évoque des niches beaucoup plus rémunératrices mais plus complexes à intégrer. Il cite notamment le secteur du trading de cryptomonnaies et les sites de rencontre. Ces programmes proposent souvent des modèles en ‘Rev Share’ (partage de revenus), où vous touchez un pourcentage (parfois 50-60%) des revenus générés par le client sur le long terme, ce qui peut devenir extrêmement rentable une fois qu’une base d’utilisateurs est établie.

‘Donc il y a de l’affiliation par rapport au trading où c’est hyper rentable. trading crypto crypto monnaie, tout ce qui est rencontre, c’est là aussi c’est super intéressant. On a encore plein de niches sous-exploitées avec des programmes en Rev share qui vont te rémunérer 50 60 %.’

Comment Maximilien Labadie s’est-il formé au SEO et au business en ligne à ses débuts ?

Sa formation a été entièrement autodidacte, en s’appuyant sur les ressources disponibles en ligne. Pour les aspects techniques du SEO, il a beaucoup appris sur les blogs et les forums français, qu’il jugeait très en avance à l’époque (comme SEOlière ou WebRankInfo). Pour tout ce qui concernait la stratégie business, la monétisation et l’affiliation, il s’est tourné vers des ressources américaines de référence, citant des blogs comme Smart Passive Income de Pat Flynn et Niche Pursuits. Cette double approche lui a permis d’acquérir une vision complète, à la fois technique et stratégique.

‘pour ce qui était SEO, on a toujours été assez en avance en France. […] Et pour tout le reste, tout l’aspect business affiliation et tout ça c’était US, en fait, c’était des blogs US.’

Qu’est-ce qui a poussé Maximilien Labadie à s’expatrier en Thaïlande ?

Son expatriation est la concrétisation d’une passion pour le voyage nourrie depuis son enfance. Des voyages marquants, notamment en Chine, lui ont donné le goût de l’immersion dans des cultures radicalement différentes. La Thaïlande a été un véritable coup de cœur lors d’un de ses voyages, au cours duquel il a également rencontré sa future femme. Lorsque ses revenus en ligne lui ont offert une indépendance financière suffisante, le choix de s’installer là-bas à la fin de ses études a été une évidence. Ce n’était pas une décision purement professionnelle, mais un véritable projet de vie, alliant cadre de vie, culture et opportunités.

‘Et euh et à la fin de mes études, je me suis expatrié directement en Thaïlande. […] c’est même lors de ce voyage que j’ai rencontré donc ma copine et qui est aussi ma ma femme aujourd’hui.’

Selon Maximilien, quels sont les trois éléments clés d’un site de niche parfait ?

Pour Maximilien, un site de niche réussi repose sur trois piliers. Le premier est le choix d’une bonne niche : elle doit avoir un intérêt suffisant auprès du public, un potentiel de monétisation clair avec des produits ou services à vendre, et une concurrence qui n’est pas insurmontable. Le deuxième pilier est l’expérience utilisateur (UX) : le site doit être facile à naviguer, rapide à charger et répondre précisément aux besoins des internautes. Enfin, le troisième pilier est la mise en avant efficace des produits ou services promus pour assurer d’excellentes conversions et donc, des revenus optimaux.

‘faut avoir un site qui est […] très facilement compréhensible, facile à naviguer, rapide à charger où il y a vraiment tout l’essentiel, toutes les informations dont les les les les utilisateurs, ils ont besoin en fait, faut répondre aux besoins des internautes.’

Quel a été le véritable déclic entrepreneurial pour Maximilien Labadie ?

Le déclic n’a pas été une idée de génie ou une ambition précoce, mais le moment très concret où il a commencé à gagner ses premiers euros en ligne. Pendant ses études, en lançant ses premiers sites monétisés avec de la publicité, il a réalisé qu’il était possible de créer une source de revenus indépendante du salariat traditionnel. Ce passage du conceptuel au réel a été le véritable catalyseur. Il a compris qu’il y avait un potentiel immense et que c’était la voie qu’il voulait suivre dans sa vie, bien avant même d’avoir un plan d’affaires structuré. L’entrepreneuriat est né de la preuve par le résultat.

‘quand j’ai commencé à gagner mes premières centaines d’euros, j’ai su que bah c’était ce que je voulais faire dans ma vie en fait. Euh j’ai su que mes études c’étaient voilà, je voulais pas forcément bosser pour une boîte.’


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