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Charles Baras – 6M€ avec ses pages de vente | E16

Épisode diffusé le 3 juillet 2023 par Les Makers | Podcast

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De la pâtisserie à des pages de vente à 800 000 € : mon histoire pour laisser une trace dans le copywriting

Comment passe-t-on d’un laboratoire de pâtisserie, les mains dans la farine, à la rédaction d’une page de vente qui génère 200 000 € en 24 heures ? La question peut paraître surréaliste, et pourtant, c’est le résumé de mon parcours. Il y a quatre ans à peine, j’étais chef pâtissier. Aujourd’hui, mon objectif est simple et démesuré : je veux inscrire mon nom dans l’histoire du copywriting. Ce n’est pas une question d’argent, même si les résultats financiers sont là. C’est une quête d’excellence, une obsession pour la psychologie humaine et le pouvoir des mots. Ce qui me motive, c’est de créer quelque chose de si puissant que les meilleurs du monde s’arrêtent pour l’analyser. Et c’est déjà arrivé.

Je me souviens encore de ce lancement record. Imaginez la pression. Des semaines de recherche, des nuits passées à peaufiner chaque phrase, chaque argument. Et puis les chiffres tombent : 200 000 € en 24 heures, 500 000 € en une semaine, 800 000 € en 10 jours. Au-delà des chiffres, la vraie reconnaissance est venue d’ailleurs.

‘J’ai même l’un des deux fondateurs d’Agora qui a demandé à lire ma page.’

Pour un copywriter, c’est comme si un jeune réalisateur recevait un appel de Spielberg. C’est la validation que vous avez touché à quelque chose de spécial. C’est ce frisson que je recherche, cette envie de repousser les limites de ce qu’une simple page web peut accomplir. Mais ce résultat n’est pas le fruit du hasard. Il est le point culminant d’un chemin inattendu, fait de doutes, d’une passion pour la psychologie et d’une discipline de fer acquise dans un environnement ultra-compétitif. Dans les lignes qui suivent, je vais vous dévoiler non seulement les stratégies qui se cachent derrière ces chiffres, mais surtout l’état d’esprit et les méthodes de travail qui permettent de passer de l’artisanat à l’art, et de l’art à l’impact.

Un parcours atypique : comment la psychologie m’a mené de la pâtisserie au copywriting d’élite

Mon histoire n’a rien du parcours classique du marketeur sorti d’une grande école de commerce. Avant de manipuler les mots, je manipulais le sucre et le chocolat. Il y a 4 ans, j’étais chef pâtissier. Ce métier, c’est une école de rigueur et de créativité, mais ce n’était pas ma vocation première. Mon véritable intérêt, ma curiosité insatiable, a toujours été tourné vers la psychologie. Comprendre ce qui motive les gens, ce qui les fait agir, ce qui les touche. J’avais même entamé des études dans ce domaine, mais la vie et ses impératifs m’ont rattrapé.

‘J’ai dû arrêter mes études en psychologie pour pouvoir bah repartir en pâtisserie pour pouvoir gagner de l’argent pour ma famille.’

C’était une décision pragmatique, mais la flamme de la psychologie ne s’est jamais éteinte. C’est cette passion sous-jacente qui, des années plus tard, a trouvé un terrain d’expression inattendu et surpuissant : le copywriting.

Des premiers pas hésitants dans le business en ligne

La transition ne s’est pas faite en un claquement de doigts. En 2019, une fois une certaine stabilité matérielle assurée, je me suis lancé. Comme beaucoup, j’ai exploré le business en ligne, le marketing digital, avec une bonne dose de scepticisme.

‘Franchement, j’y allais à tâton quoi. Je j’y croyais pas trop.’

C’est une phase que beaucoup de débutants connaissent : on suit des formations, on voit certains réussir, mais on a l’impression de nager à contre-courant. Le doute s’installe : ‘Est-ce que j’ai bien fait ? Est-ce que je suis pas en train de perdre mon temps ?’. Le point de bascule pour moi n’a pas été une révélation solitaire, mais la force du collectif. Je me suis associé avec deux autres personnes rencontrées dans une formation. L’un était doué pour la prospection, l’autre pour la technique. Moi, avec mon attrait pour la psychologie, je me suis naturellement tourné vers la publicité et la rédaction. C’est là que j’ai découvert le copywriting. Ce fut un coup de foudre professionnel. Tout ce que j’avais appris et aimé en psychologie trouvait enfin une application concrète et mesurable. Notre agence a bien fonctionné, mais j’ai compris que pour atteindre l’excellence que je visais, il me fallait un environnement plus stimulant, une ‘voie royale’.

L’accélérateur Agora : choisir la carrière plutôt que l’argent facile

Alors que mon activité de freelance commençait à bien tourner, une opportunité s’est présentée : le Copycamp d’Agora. Pour ceux qui ne connaissent pas, Agora est une institution dans le monde du marketing direct et du copywriting. C’est, pour reprendre mon analogie, ‘le Apple des développeurs’. C’est l’endroit où les meilleurs copywriters du monde affûtent leurs armes. J’étais face à un choix. Continuer en freelance, où je gagnais bien ma vie et où j’aurais pu gagner encore plus à court terme, ou tout remettre en jeu pour intégrer cette élite.

‘Je suis quelqu’un qui est très carriériste, qui voit très long terme.’

J’ai choisi la deuxième option. Le processus de sélection était brutal : une centaine de candidats, sept retenus, deux intégrés, et finalement, je suis le seul à être resté de ma promotion. Entrer chez Agora, c’était accepter de tout désapprendre pour tout réapprendre sur des bases plus solides. Ma copychief nous l’a dit dès le premier jour : ‘oubliez tout ce que vous avez appris’. C’était une véritable académie intensive, un environnement où chaque mot est pesé, chaque argument testé, et où seule la performance compte. C’est ce choix, celui de la difficulté et de l’excellence sur le long terme, qui a été le véritable catalyseur de ma carrière.

Ce passage de l’autonomie du freelance à la structure exigeante d’Agora a été fondamental. Il m’a appris que pour maîtriser un art, il ne suffit pas d’être bon. Il faut se confronter aux meilleurs, accepter la critique la plus directe et viser un standard de qualité qui dépasse de loin ce que le marché attend habituellement. C’est dans ce creuset que j’ai commencé à comprendre les mécanismes profonds qui se cachent derrière une page de vente capable non seulement de vendre, mais de marquer les esprits.

La méthode Agora : les secrets d’une page de vente qui convertit à plusieurs millions

Chez Agora, le copywriting n’est pas juste de la ‘belle écriture’. C’est une ingénierie de la persuasion basée sur des décennies de tests et de résultats. L’objectif est simple : prendre un lecteur par la main, le faire passer par une série d’états émotionnels et logiques pour l’amener à une conclusion inévitable : l’achat. Et pour cela, nous utilisons des outils qui peuvent sembler contre-intuitifs au premier abord, à commencer par la structure de nos offres et la longueur de nos pages.

Le funnel de vente décrypté : une simplicité redoutable

Beaucoup s’imaginent des funnels de vente extraordinairement complexes derrière des chiffres impressionnants. La réalité est tout autre. Notre stratégie repose sur les fondamentaux du marketing direct, affinés à l’extrême. Tout commence par la collecte de leads, souvent via un rapport ou un ebook gratuit. Ensuite, le parcours est limpide.

‘On a une offre en dessous de 100 € à l’année et on a une offre à 1500 €.’

C’est tout. Il n’y a pas dix étapes, pas de upsells, downsells ou cross-sells alambiqués. C’est un modèle en trois temps : gratuit, entrée de gamme, premium. Mon travail de copywriter est de créer l’intégralité de la campagne pour vendre ces offres. Cela inclut la stratégie de lancement, la séquence d’emails qui va chauffer l’audience et, bien sûr, la pièce maîtresse : la page de vente. Chaque email est pensé pour amener le lecteur vers la page, et chaque mot de la page est conçu pour convertir. La force de ce système réside dans sa clarté et dans la puissance de la copie qui l’anime.

Pourquoi écrire des pages de 13 000 mots ? Le mythe du ‘c’est trop long’

C’est la question que l’on me pose systématiquement. ‘Qui lit une page de 13 000 mots ?’. La réponse courte est : peu de monde, mais les bonnes personnes. La réponse longue est plus nuancée et révèle toute la stratégie.

‘On est au courant que les gens ils vont pas jusqu’au bout. C’est limite tant mieux.’

Nous savons que la majorité des lecteurs vont survoler, ‘scanner’ la page. C’est pourquoi la structure est primordiale. Une bonne page est construite pour être lisible en ‘F’, avec des titres (H2, H3) et des mises en forme qui permettent au lecteur de capter les informations essentielles en quelques secondes. S’il est déjà convaincu, il cliquera sur le bouton d’achat sans tout lire. Mais la longueur n’est pas là par hasard. Elle sert à convaincre ceux qui ne le sont pas. Chaque section est une brique dans un mur d’argumentation. Elle est là pour répondre à chaque objection potentielle, pour prouver chaque affirmation, pour construire une confiance inébranlable. Le secret, c’est que ‘le taux de conversion des personnes qui vont jusqu’au bout est tellement énorme que ça rattrape toutes les pertes’. Une page longue est une assurance. C’est un filet de sécurité qui attrape les sceptiques, les hésitants, les plus analytiques, et les transforme en clients fidèles. La longueur n’est pas un but, mais une conséquence de trois facteurs : la complexité de l’idée que l’on présente (la ‘Big Idea’), le niveau de connaissance du lecteur, et bien sûr, le prix du produit.

La ‘Big Idea’ : l’arme secrète pour vendre le même produit à l’infini

Chez Agora, plusieurs copywriters sont en concurrence pour vendre le même service. Comment est-ce possible ? Grâce à la ‘Big Idea’. C’est un concept souvent mal compris, mais c’est le cœur de notre métier. Une ‘Big Idea’, ce n’est pas un slogan ou un titre accrocheur. C’est l’angle d’attaque unique, la perspective nouvelle et fascinante à travers laquelle on va présenter un produit. Pour un même service d’information financière, on peut avoir des dizaines de ‘Big Ideas’. L’une pourrait être axée sur une technologie de rupture, une autre sur une faille du marché, une troisième sur une tendance macro-économique invisible pour le grand public.

‘La page que tu vas avoir pendant plusieurs jours, plusieurs semaines, c’est la page bah qui vend le plus. Donc tu as tout intérêt à l’étudier.’

Chaque ‘Big Idea’ donne naissance à une page de vente entièrement nouvelle, avec sa propre histoire, ses propres preuves, sa propre promesse. C’est ce qui nous permet de nous adresser à la même audience sans jamais la lasser. On ne vend pas un produit, on vend une idée, une histoire, une opportunité. Le produit n’est que la solution logique à l’histoire que l’on vient de raconter. Maîtriser l’art de trouver et de développer des ‘Big Ideas’ est ce qui sépare un bon rédacteur d’un copywriter capable de battre des records.

Comprendre ces trois piliers – un funnel simple, des pages longues et argumentées, et des ‘Big Ideas’ puissantes – c’est commencer à entrevoir la machine de précision qu’est le copywriting de réponse directe. Ce n’est pas de la magie, mais une discipline rigoureuse qui mêle psychologie, stratégie et une exécution textuelle sans faille. Et pour atteindre ce niveau d’exécution, il faut une mentalité bien particulière.

La mentalité d’un copywriter d’élite : au-delà de la technique

Le succès en copywriting ne repose pas uniquement sur la maîtrise des techniques de persuasion ou la connaissance des structures de vente. Ces éléments sont essentiels, mais ils ne sont que la partie visible de l’iceberg. Ce qui fait vraiment la différence sur le long terme, c’est un état d’esprit. Une combinaison d’humilité, d’une soif d’apprendre inextinguible et d’une discipline quasi monacale dans la pratique de son art. C’est un chemin exigeant qui demande de mettre son ego de côté pour se concentrer sur un seul objectif : le résultat.

L’obsession de la relecture : ‘Il n’y a pas d’ego en copywriting’

S’il y a une règle d’or que j’ai apprise chez Agora, c’est celle-ci : votre premier jet n’est jamais assez bon. Jamais. La relecture n’est pas une étape de correction orthographique, c’est une phase de reconstruction. Et elle doit être faite par d’autres. C’est un principe non négociable.

‘Les meilleurs au monde se font relire, c’est pas pour rien. C’est quelque chose que je répète beaucoup ça mais c’est quelque chose qu’il faut vraiment comprendre parce que il n’y a pas d’ego dans le copywriting. S’il y a un ego, tu peux pas évoluer.’

Cette culture du feedback est totale. Je relis les textes de ma copychief, et elle relit les miens. Un junior peut faire une remarque pertinente sur le texte d’un senior. Le statut n’a aucune importance, seule la clarté et l’impact du message comptent. Quand je termine une V1 de 13 000 mots, je sais que le travail ne fait que commencer. La V2 et la V3 verront probablement 2000, 3000, voire 4000 mots disparaître. On coupe le gras, on clarifie les arguments, on renforce les preuves. C’est un processus brutal mais nécessaire. L’ego vous fait croire que vos mots sont précieux. La réalité du marketing direct vous apprend que seuls les mots qui vendent ont de la valeur.

Apprendre, appliquer, transmettre : le cercle vertueux du mentorat

La progression la plus rapide se fait lorsqu’on est à la fois élève et professeur. Chez Agora, ce système est intégré. J’ai toujours ma copychief, Annabelle, qui me guide et me pousse à m’améliorer. Sa relecture de ma V1 est une mine d’or d’enseignements. Mais depuis que je suis passé senior, j’ai aussi commencé à mentorer de nouveaux copywriters. Ce double rôle est incroyablement puissant.

‘Le fait de mentorer un peu des personnes… tu te surprends à retrouver des concepts que tu avais pas repensé, que tu avais pas internalisé depuis plusieurs mois.’

Enseigner oblige à formaliser sa pensée, à revenir aux fondamentaux. Des choses qui me semblent évidentes aujourd’hui ne le sont pas pour un débutant. Lui expliquer pourquoi telle structure est plus efficace qu’une autre me force à réexaminer mes propres automatismes et à renforcer ma compréhension. C’est un cercle vertueux : recevoir un feedback d’expert affine ma technique, et donner un feedback à un apprenti consolide mes bases. C’est ainsi que la connaissance se transmet et que le niveau global de l’équipe augmente.

Votre ‘régime de lecture’ : consommer la meilleure copie pour devenir le meilleur

Le dernier pilier de cette mentalité est peut-être le plus subtil, mais aussi le plus critique. Un copywriter est la somme de ce qu’il lit. Votre cerveau s’imprègne des structures, du rythme, du vocabulaire et des angles que vous consommez. C’est pourquoi il est vital d’être sélectif.

‘Ce que tu es capable de créer en tant que copywriter, c’est beaucoup lié à ce que tu consommes.’

Lire des pages de vente médiocres, même si elles vous ont convaincu d’acheter, est dangereux. Vous risquez d’intégrer de mauvais réflexes. Je ne lis quasiment que de la copie produite par les meilleures filiales d’Agora dans le monde (Porter Stansberry, Money Map Press, Oxford Club…). Pourquoi ? Parce que je sais que ces pages ont gagné la compétition interne. Elles ont surperformé des dizaines d’autres versions. Elles sont l’étalon-or. Je conseille à tout le monde de s’inscrire à leurs listes (avec une adresse mail poubelle, car le volume est énorme !) et d’observer. Les emails et les pages qui reviennent jour après jour sont les gagnants. Les étudier, c’est recevoir une masterclass gratuite des meilleurs copywriters du monde. C’est ce régime strict qui nourrit ma créativité et m’assure de toujours apprendre des meilleurs.

En conclusion, devenir un copywriter d’élite est moins une question de talent inné que de discipline. C’est un engagement total envers l’amélioration continue, où l’on accepte de se faire critiquer, où l’on partage son savoir et où l’on se nourrit uniquement des meilleures sources. C’est un marathon, pas un sprint. Mon ambition d’inscrire mon nom dans l’histoire de la discipline passe obligatoirement par l’application quotidienne et sans concession de ces principes. Les résultats financiers ne sont qu’une conséquence agréable de cette quête d’excellence.

FAQ : Les questions que vous vous posez sur le copywriting de haut niveau

Qu’est-ce que le copywriting selon un expert comme Charles Baras ?

Pour moi, le copywriting va bien au-delà de la simple rédaction publicitaire. C’est l’application de la psychologie humaine à la vente, à travers les mots. Il ne s’agit pas de manipuler, mais de comprendre en profondeur les désirs, les peurs et les motivations d’un lecteur pour lui présenter une solution de manière si claire et si convaincante que l’achat devienne l’étape logique suivante. C’est un métier qui demande une empathie radicale et une rigueur analytique. Chaque mot doit servir un objectif précis : maintenir l’attention, construire la confiance, prouver une affirmation ou susciter l’émotion. C’est un artisanat qui devient un art lorsqu’il est exécuté avec excellence.

‘Avec mon attrait pour la psychologie de base bah ça a tout de suite fit. Eu et puis bah je me suis lancé à fond là-dedans, je cherchais à me former. Je passais beaucoup de temps à essayer de bien me former.’

Une page de vente doit-elle vraiment être longue pour convertir ?

Absolument pas, mais elle doit être assez longue pour faire le travail. La longueur n’est pas une règle, c’est une conséquence. Elle dépend de trois choses : la complexité de votre idée principale (la ‘Big Idea’), le niveau de familiarité de votre audience avec vous et votre sujet, et le prix de votre produit. Une page vendant un produit cher à une audience froide qui n’a jamais entendu parler de votre idée révolutionnaire devra être très longue pour bâtir la confiance et prouver chaque point. À l’inverse, une offre simple pour une audience chaude peut convertir avec une page bien plus courte. Le plus grand mythe est de croire que ‘personne ne lit’. Les bonnes personnes lisent ce dont elles ont besoin pour être convaincues.

‘On est au courant que les gens ils vont pas jusqu’au bout… Le taux de conversion des personnes qui vont jusqu’au bout est tellement énorme que ça rattrape toutes les pertes.’

C’est quoi une ‘Big Idea’ en copywriting et pourquoi est-ce crucial ?

La ‘Big Idea’ est le concept le plus important et le plus mal compris du copywriting. C’est l’angle d’attaque unique, l’idée maîtresse, fraîche et intrigante, qui va encapsuler toute votre argumentation de vente. Ce n’est pas juste un titre, c’est l’histoire que vous allez raconter. Pour un même produit, vous pouvez avoir une infinité de ‘Big Ideas’. C’est crucial car c’est ce qui permet de capter l’attention dans un marché saturé. Au lieu de vendre directement un produit et ses caractéristiques, vous vendez d’abord l’idée. Le produit devient alors la seule solution logique à cette idée. C’est ce qui nous permet chez Agora de lancer constamment de nouvelles campagnes pour les mêmes services sans jamais lasser notre audience.

‘Tu peux avoir plusieurs big ID pour vendre… tu peux avoir plein d’angles différents pour vendre une même une même bâche.’

Comment se former au copywriting pour atteindre un niveau d’élite ?

Atteindre un niveau d’élite demande plus qu’une simple formation en ligne. C’est un processus immersif. D’abord, il faut maîtriser les fondamentaux en lisant les classiques et en s’formant. Ensuite, et c’est le plus important, il faut pratiquer et se faire relire. Idéalement, en intégrant un environnement exigeant comme Agora, où le feedback est constant et sans concession. Enfin, il faut adopter un ‘régime de lecture’ très strict : ne consommer et n’étudier que la meilleure copie au monde, celle qui a prouvé son efficacité. C’est en s’imprégnant de l’excellence qu’on finit par la reproduire. C’est un mélange de théorie, de pratique intensive, de feedback d’experts et d’immersion dans le meilleur de la discipline.

‘Quand on est arrivé là, Annabelle, du coup ma copichiff elle nous a tous dit ‘oubliez tout ce que vous avez appris et il faut faire table rase pour repartir sur des bonnes bases’. Et je me suis vraiment senti là-dedans comme une académie, comme un truc intensif.’

Quel est le funnel de vente utilisé par Agora pour générer des millions ?

La stratégie derrière nos lancements est d’une simplicité redoutable, ce qui la rend extrêmement efficace. C’est du pur marketing direct. Premièrement, nous attirons des prospects avec du contenu gratuit de grande valeur, comme des rapports ou des ebooks, pour construire notre base email. Deuxièmement, nous proposons à cette base une offre d’entrée, un service par abonnement annuel à moins de 100 €. Cela permet de transformer un prospect en client et de créer une première relation de confiance. Enfin, aux clients les plus engagés et qualifiés, nous proposons notre offre premium, un service de recommandations beaucoup plus poussé, entre 1500 et 2000 € par an. Il n’y a pas d’étapes superflues, juste une montée en gamme logique.

‘On a une offre en dessous de 100 € à l’année et on a une offre à 1500 €. C’est aussi simple que ça et on shoot.’

Pourquoi la relecture par d’autres est-elle si importante pour un copywriter ?

La relecture est non négociable car un copywriter est le pire juge de son propre travail. Après avoir passé des dizaines d’heures sur un texte, on perd toute objectivité. On ne voit plus les failles dans notre argumentation, les phrases confuses ou les passages qui manquent d’impact. Une relecture externe apporte un regard neuf et essentiel. Chez Agora, c’est une culture. Tout le monde se fait relire, du plus junior au plus senior. Il n’y a pas de place pour l’ego. Le seul objectif est de rendre le texte le plus performant possible. Refuser la relecture, c’est refuser de progresser. C’est la voie la plus rapide vers la stagnation. Les meilleurs athlètes ont des coachs, les meilleurs copywriters ont des relecteurs.

‘Il n’y a pas d’ego dans le copywriting. S’il y a un ego, tu peux pas évoluer. C’est vraiment tu peux pas.’


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