Collaborer pour devenir incomparable : la nouvelle ère du business en ligne
Le monde de l’entrepreneuriat en ligne vous semble bruyant, saturé, presque suffocant ? Vous n’êtes pas seul. Depuis la grande ruée vers le web en 2020, un océan d’experts, de coachs et de créateurs s’est formé, chacun luttant pour une précieuse seconde d’attention. Les mêmes stratégies sont répétées en boucle, les mêmes promesses sont faites, et le public, lui, est devenu méfiant. À force d’investir dans des formations vides et des programmes décevants, une sorte de ‘syndrome de stress post-traumatique’ s’est installé chez le consommateur. Alors, comment faire entendre sa voix ? Comment bâtir une relation de confiance solide quand le scepticisme est la norme ? La réponse instinctive pourrait être de crier plus fort, de trouver le dernier ‘hack’ à la mode. Mais si la véritable solution n’était pas dans la compétition, mais dans la connexion ? Si, pour devenir unique, il fallait cesser de se battre et commencer à bâtir ensemble ?
C’est la philosophie incarnée par Geneviève Gauvin, entrepreneure visionnaire et créatrice d’événements collaboratifs d’envergure comme le Bundle Ka-Ching, qui a réuni jusqu’à 17 000 participants. Elle nous le dit sans détour : ce qui lui a permis de réussir n’est pas une stratégie copiée-collée, mais sa capacité à créer son propre modèle. Un modèle fondé sur un principe simple mais radical : l’union fait la force. Dans cet article, nous allons plonger au cœur de cette vision pour comprendre pourquoi la collaboration entrepreneuriale n’est pas qu’une simple tactique, mais un changement de paradigme essentiel pour quiconque souhaite créer un business vivant, abondant et radicalement soi en 2025 et au-delà. Oubliez la compétition. Préparez-vous à découvrir comment, en unissant vos forces à celles des autres, vous pouvez créer des expériences si puissantes et authentiques qu’elles en deviennent incomparables.
Derrière le personnage : qui est vraiment l’entrepreneure ‘effrontée’ ?
Lorsqu’on découvre Geneviève Gauvin, on est immédiatement frappé par une image forte : cheveux roses, discours direct sur l’argent et les tabous, et la création d’une marque au nom audacieux, ‘Effrontée’. Elle projette une confiance qui semble inébranlable. Pourtant, cette image n’est qu’une facette d’une personnalité bien plus complexe et nuancée. C’est ce qu’elle appelle son ‘alter ego’, une version d’elle-même qu’elle choisit de mettre en avant. Elle l’explique avec une grande lucidité :
‘J’ai beaucoup travaillé à créer cette espèce de d’alter ego là, de persona où ce que je montre à travers les réseaux, ça va souvent être justement cette personne là qui n’est pas fake. C’est l’essence de ce que je veux transmettre à travers ma brand qui existe en moi, mais que je veux finalement channeler’.
Cette distinction est fondamentale. Il ne s’agit pas de ‘fake it until you make it’, mais de puiser dans une partie de soi pour incarner un message. En réalité, la Geneviève du quotidien est aussi une femme qui chérit ses routines, son petit café, et les conversations profondes en tête-à-tête. Elle avoue même une forme d’anxiété sociale dans les grands groupes où elle n’est pas sur scène : ‘Je suis pas quelqu’un quand qu’il y a des grands grands groupes, je je me presque je m’éteins un peu’. Cette vulnérabilité est une leçon puissante pour tous les entrepreneurs qui se sentent en décalage avec l’image de l’extraverti H24. Non, il n’est pas nécessaire d’être constamment ‘bold’ pour avoir un impact. Le succès réside dans la capacité à naviguer entre nos différentes facettes, à savoir quand mobiliser notre énergie de leader et quand se ressourcer dans le calme. Cette authenticité déconstruit le mythe selon lequel la visibilité est facile et naturelle pour ceux qui la maîtrisent. C’est un travail, un choix conscient, et la reconnaissance que notre sensibilité est aussi une force.
La multifacette comme super-pouvoir
Cette dualité n’est pas une faiblesse, mais une force. Elle permet de connecter avec un public plus large, car elle montre qu’on peut être à la fois sensible et rebelle, ambitieuse et en quête de repos. C’est le cœur du message du podcast ‘Né pour impacter’ : on n’a plus à choisir. On peut aimer le luxe et le camping, être spirituelle et faire de l’argent. Geneviève incarne cette liberté en expliquant que pour elle, l’argent n’est pas synonyme de luxe ostentatoire, mais ‘d’options, de choix’. C’est une vision qui libère de la pression de devoir correspondre à un certain archétype de la réussite. En osant montrer ces différentes facettes, elle invite chacun à trouver son propre modèle de leadership, un modèle qui honore toutes les parties de soi, même celles qui semblent contradictoires. C’est le premier pas vers un business qui n’est pas seulement performant, mais aussi profondément humain et aligné.
Pourquoi la collaboration est devenue vitale pour un business incomparable en 2025
Le paysage entrepreneurial a radicalement changé. La simple création de contenu de qualité ne suffit plus à percer. Nous sommes entrés dans une ère où la confiance est la monnaie la plus précieuse, et la collaboration est le moyen le plus rapide et le plus authentique de la cultiver. Il ne s’agit plus d’une option ‘sympa à avoir’, mais d’un pilier stratégique pour quiconque souhaite non seulement survivre, mais prospérer. Geneviève Gauvin l’a compris bien avant les autres, bâtissant son empire sur ce principe. Analysons ensemble pourquoi cette approche est devenue non-négociable.
Briser le bruit et la méfiance dans un marché saturé
Comme nous l’avons évoqué, le marché est inondé. Depuis 2020, le nombre d’infopreneurs a explosé, rendant la différenciation extrêmement difficile. Pire encore, les ‘mauvaises pommes’ ont laissé des cicatrices. De nombreux clients ont été échaudés par des promesses non tenues, créant un climat de méfiance généralisée. Dans ce contexte, comment un nouvel expert peut-il prouver sa valeur ? C’est ici que la collaboration agit comme un puissant catalyseur de confiance. Geneviève l’explique parfaitement :
‘Quand il y a une personne qui a réussi à bâtir son audience et de créer une relation de confiance avec son audience, […] si on collabore, on se partage un peu de ce lien de confiance là qu’on a bâti’.
C’est un transfert d’autorité quasi instantané. Si une personne en qui j’ai confiance me recommande un autre expert, je suis infiniment plus susceptible de faire confiance à ce dernier. C’est un raccourci qui contourne des mois, voire des années, de travail pour prouver sa légitimité. Au lieu de chercher des clients un par un, la collaboration permet de toucher une audience qualifiée ‘en batch’, une audience déjà pré-disposée à écouter, car elle arrive avec un sceau d’approbation.
Le principe ‘A Rising Tide Lifts All Boats’ : l’union fait la force
L’idée de compétition est profondément ancrée dans notre culture business. Pourtant, Geneviève propose une philosophie inverse, celle d’un écosystème où le succès des uns nourrit celui des autres. ‘Je crois sincèrement que quand on s’unit, on s’élève tous ensemble’, affirme-t-elle. Cette approche coopérative transforme les ‘concurrents’ en alliés. L’exemple qu’elle donne, celui du film Barbie, est brillant. Lors de la sortie du film, la marque Barbie s’est associée à d’innombrables autres marques, des Crocs aux vêtements. Chaque collaboration mélangeait l’essence de Barbie avec celle du partenaire, créant des produits totalement uniques et désirables. Transposons cela à l’infopreneuriat : lorsque deux experts combinent leurs savoir-faire, ils ne créent pas une simple addition de leurs compétences, mais un produit ou une expérience entièrement nouvelle. C’est une offre qui n’existe nulle part ailleurs, que personne ne peut copier, car elle est le fruit d’une alchimie unique entre deux univers. Cela permet de se détacher de la guerre des prix et des fonctionnalités pour proposer quelque chose de véritablement incomparable.
Devenir unique en créant des expériences exclusives
On peut disséquer Instagram ou LinkedIn sous tous les angles, mais la connaissance technique a ses limites. Ce qui est infini, c’est la créativité humaine. La collaboration est le terrain de jeu ultime de cette créativité. En fusionnant deux expertises, deux audiences et deux visions du monde, on crée une expérience que les gens ne peuvent retrouver ailleurs. Que ce soit un sommet en ligne, un bundle de formations ou un programme co-créé, le résultat est exclusif par nature. Cette rareté crée une désirabilité immense. Les participants ne viennent pas seulement pour acquérir des connaissances, mais pour vivre un moment unique, une synergie particulière. C’est ainsi que l’on sort de la simple vente de produits pour entrer dans la création d’événements et d’expériences mémorables. C’est une protection naturelle contre la banalisation et la copie, car personne ne peut répliquer l’humain, la relation et l’énergie qui se dégagent d’une collaboration authentique.
Passer de la théorie à la pratique peut sembler intimidant. On imagine tout de suite des événements colossaux, des dizaines de partenaires à gérer et des mois de préparation. Mais la beauté de la collaboration réside dans sa flexibilité. Il n’est pas nécessaire de commencer par un projet de l’envergure de Ka-Ching. En réalité, les partenariats les plus puissants peuvent commencer de manière très simple, avec une seule autre personne.
Les multiples visages de la collaboration : bien plus que des sommets en ligne
L’évocation de ‘collaboration’ peut faire surgir des images de sommets virtuels avec des dizaines d’intervenants et des milliers de participants. Si ces méga-événements sont une forme puissante de partenariat, ils ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La collaboration est un état d’esprit qui peut s’incarner dans des formats beaucoup plus simples et accessibles, parfaits pour ceux qui débutent ou qui préfèrent des projets plus intimes. Il est crucial de comprendre que l’on peut commencer petit et que chaque type de collaboration a ses propres avantages.
Commencer petit : le pouvoir des collaborations à deux
Le moyen le plus simple de se lancer est de trouver une seule personne avec qui s’associer. Quelqu’un dont l’expertise complète la vôtre. Par exemple, une coach en nutrition pourrait s’associer à un coach sportif. Ensemble, les possibilités sont nombreuses. Elles pourraient co-créer un petit produit, comme un e-book ‘Nutrition & Fitness : le guide du débutant’. Ou encore, organiser un webinaire commun où chacune apporte sa perspective sur un sujet donné. Une autre option très efficace, comme le suggère Geneviève, est le ‘Bundle à deux’.
‘On a chacun une offre puis on crée un Bundle à deux, c’est vraiment un format 2 pour un. […] On combine les budgets, on va créer cette une offre qui est complètement unique parce que les gens vont pouvoir bénéficier nos deux expertises à un prix qui est moindre’.
Ce format est gagnant sur tous les plans : les clients obtiennent une valeur incroyable, et les deux entrepreneurs partagent les coûts et les efforts marketing tout en croisant leurs audiences. Cela ne demande pas des mois de travail, mais simplement une bonne planification de promotion.
Le marketing d’affiliation : une armée de partenaires pour votre croissance
Le marketing d’affiliation est une autre forme de collaboration, souvent sous-estimée. Il ne s’agit pas seulement de donner un pourcentage sur les ventes, mais de construire un réseau de partenaires qui croient en votre produit et deviennent des ambassadeurs. C’est une stratégie que Geneviève maîtrise à la perfection, ayant bâti des programmes d’affiliation robustes pour ses propres offres. L’avantage est double. Pour le créateur, c’est une force de vente qui ne coûte rien tant qu’une vente n’est pas réalisée. C’est un marketing basé sur la performance, à faible risque. Pour l’affilié, c’est l’occasion de proposer à son audience un produit de qualité qu’il n’a pas eu à créer, tout en générant un revenu complémentaire. C’est une relation de confiance mutuelle : le créateur fait confiance à ses affiliés pour représenter sa marque, et les affiliés font confiance au produit pour qu’il apporte de la valeur à leur communauté.
La collaboration de contenu : l’échange d’audience comme premier pas
Avant même de penser à un produit payant, la collaboration peut commencer par le contenu gratuit. C’est d’ailleurs ce que nous faisons en ce moment même à travers ce podcast. Geneviève l’exprime clairement : ‘Le podcast c’est une forme de collaboration’. Un live Instagram commun, une interview croisée sur deux chaînes YouTube, un article invité sur un blog… Toutes ces actions sont des formes de partenariat. Elles permettent de tester l’alchimie avec un partenaire potentiel sans engagement financier. C’est un excellent moyen de se faire connaître auprès d’une nouvelle audience et de commencer à construire ce fameux ‘lien de confiance partagé’. C’est souvent la première étape, celle qui permet de valider qu’on a des valeurs communes et une bonne entente, avant d’envisager des projets plus ambitieux. Ne sous-estimez jamais le pouvoir d’une simple conversation partagée : elle peut être le point de départ d’une alliance business fructueuse et durable.
Maintenant que nous avons exploré les différents formats possibles, une question cruciale se pose : comment choisir la ou les bonnes personnes avec qui s’associer ? Un mauvais partenariat peut être une source de stress et de déception. À l’inverse, une alliance réussie peut décupler votre impact et votre plaisir à entreprendre. Le choix des partenaires est un art subtil, un équilibre entre analyse rationnelle et écoute de son intuition.
L’art de choisir ses partenaires : entre stratégie et intuition
Le succès d’une collaboration repose presque entièrement sur la qualité de l’alliance. Choisir avec qui vous allez travailler est la décision la plus importante que vous prendrez. Un partenariat réussi peut propulser votre business vers de nouveaux sommets, tandis qu’un mauvais choix peut drainer votre énergie et nuire à votre réputation. Geneviève Gauvin, avec son expérience de centaines de collaborations, a développé une approche qui mêle analyse stratégique et ressenti personnel. C’est un équilibre délicat mais essentiel à maîtriser pour construire des alliances solides et fructueuses.
Les critères objectifs à ne pas négliger
Avant même d’écouter votre cœur, il y a des éléments pragmatiques à évaluer. Il ne s’agit pas de juger, mais de s’assurer d’un alignement stratégique. Premièrement, l’audience. Votre partenaire potentiel s’adresse-t-il à un public similaire ou complémentaire au vôtre ? Une coach pour jeunes mamans et une experte en investissement immobilier n’auront peut-être pas une audience très compatible. L’idée est de trouver une synergie où chaque communauté peut être intéressée par l’offre de l’autre. Deuxièmement, les valeurs. Est-ce que cette personne incarne des valeurs proches des vôtres ? Observez sa manière de communiquer, de vendre, d’interagir avec son audience. Si vous prônez la vente douce et que votre partenaire potentiel est très agressif dans son marketing, le décalage risque de créer des frictions et de semer la confusion auprès de vos audiences respectives. Enfin, la qualité de son travail. Prenez le temps de consommer son contenu, voire d’acheter un de ses petits produits. Est-ce qualitatif ? Est-ce que la promesse est tenue ? Vous vous apprêtez à associer votre nom au sien, il est donc crucial que vous soyez fier de le faire.
L’intuition, ce critère non négociable
Une fois que les cases objectives sont cochées, vient la partie la plus importante : le feeling. La collaboration est avant tout une aventure humaine. Vous allez passer du temps avec cette personne, prendre des décisions ensemble, gérer des imprévus. Il est donc fondamental que vous appréciez sincèrement de travailler avec elle. Comme l’animatrice du podcast le mentionne en expliquant son choix d’inviter Geneviève :
‘Moi je t’ai pas choisi au hasard, c’est que j’aime tes valeurs, j’aime la personnalité que tu as, j’aime le grand cœur derrière’.
C’est ce type de connexion qui fait toute la différence. Posez-vous des questions simples : est-ce que cette personne m’inspire ? Est-ce que j’admire son parcours ? Est-ce que nos énergies sont compatibles ? Une conversation de 30 minutes en visio peut souvent vous en dire plus que des heures d’analyse de son compte Instagram. Si quelque chose vous semble ‘off’, si vous ressentez une hésitation sans pouvoir l’expliquer, écoutez cette intuition. Il vaut mieux refuser poliment une collaboration qui ne ‘sent pas bon’ que de s’engager dans une relation de travail qui sera lourde et désagréable. La meilleure des stratégies ne pourra jamais compenser un mauvais alignement humain.
Le leadership collaboratif : gérer l’humain pour un succès partagé
Organiser une collaboration, surtout à grande échelle, c’est bien plus que de la gestion de projet. C’est du leadership humain. C’est orchestrer une symphonie où chaque musicien, avec son propre rythme et sa propre sensibilité, doit jouer sa partition en harmonie avec les autres. Cette expérience est incroyablement formatrice. Geneviève le confie, travailler avec des centaines d’humains lui a énormément appris : ‘On gagne en maturité émotionnelle. C’est en patience, c’est même pas des blagues’. C’est une compétence qui va bien au-delà du business et qui enrichit toutes les sphères de la vie.
Anticiper les besoins : le secret d’une collaboration fluide
Un bon leader collaboratif ne se contente pas de donner des directives ; il anticipe les besoins de ses partenaires pour leur faciliter la vie. L’objectif est simple : plus il est facile pour un partenaire de participer et de promouvoir le projet, plus il aura d’énergie et d’envie pour le faire. Geneviève a développé une véritable expertise dans ce domaine, agissant comme un chef d’orchestre bienveillant mais structuré.
‘Comment est-ce que qu’est-ce que je peux leur fournir pour que ça soit plus facile pour qu’au final, ils aient moins besoin de se creuser la tête pour avoir plus d’énergie pour en faire la promotion’.
Cela se traduit par des actions concrètes : fournir des modèles d’emails, des visuels déjà prêts, un calendrier clair avec des rappels réguliers, et centraliser toutes les communications sur une seule plateforme pour éviter la dispersion. C’est un investissement en temps et en énergie en amont, mais qui garantit un retour sur investissement décuplé en aval. C’est aussi une question de respect pour le temps et la charge mentale de chacun. En étant hyper-organisé, on protège non seulement son propre horaire, mais aussi celui de tous les participants.
Grandir ensemble : les leçons de maturité émotionnelle
Au-delà de l’organisation, la collaboration est une école de l’empathie. Chaque personne a sa propre façon de travailler, ses propres contraintes, ses propres peurs. En tant que leader du projet, il faut apprendre à composer avec cette diversité. Cela signifie comprendre que tout le monde ne lira pas ses emails avec la même attention, que certains auront besoin de plus de rappels que d’autres, et que des imprévus arriveront. Plutôt que de s’énerver, on apprend à mettre en place des systèmes pour pallier ces réalités humaines. Comme le dit Geneviève, elle a appris à moins réagir à certains comportements parce qu’elle a mis en place des mécanismes pour qu’ils n’arrivent pas. C’est une immense leçon de lâcher-prise sur le contrôle et d’acceptation de la nature humaine. On apprend la patience, la flexibilité, et on développe une compréhension plus profonde des autres. C’est peut-être là le gain le plus précieux de la collaboration : elle nous force à devenir de meilleurs humains, plus compréhensifs et plus empathiques.
Conclusion : osez l’indécence de la collaboration
Nous avons parcouru un long chemin, des coulisses de la personnalité d’une entrepreneure à succès aux stratégies concrètes pour bâtir des alliances puissantes. Le message central est clair : dans le monde de demain, le loup solitaire est une espèce en voie de disparition. L’avenir appartient à ceux qui sauront tisser des liens, créer des synergies et comprendre que le succès n’est pas un gâteau à se partager, mais un océan à faire monter tous ensemble.
La collaboration, telle que nous l’a transmise Geneviève Gauvin, n’est pas une simple tactique marketing. C’est une philosophie. C’est oser être ‘indécent’ en refusant le modèle de la compétition acharnée. C’est choisir la communauté plutôt que l’isolement. C’est comprendre que votre plus grande force réside dans ce que vous pouvez créer AVEC les autres, et non CONTRE eux. Que vous soyez au tout début de votre aventure ou à la tête d’un business bien établi, la question n’est plus ‘dois-je collaborer ?’ mais ‘avec qui vais-je commencer ?’.
Alors, regardez autour de vous. Qui admirez-vous ? Qui complète votre expertise ? Qui partage vos valeurs ? Lancez une invitation. Proposez un café virtuel, un live Instagram, une idée folle. Le pire qui puisse arriver est un refus. Mais le meilleur ? Le meilleur pourrait être le début d’une aventure qui transformera non seulement votre business, mais aussi votre façon de voir le monde. C’est votre tour de créer votre propre modèle, de devenir incomparable, non pas en étant seul au sommet, mais en construisant un sommet plus haut, ensemble.
Questions fréquentes sur la collaboration entrepreneuriale
1. Pourquoi la collaboration est-elle si importante pour les entrepreneurs en 2025 ?
En 2025, la collaboration est devenue cruciale car le marché en ligne est saturé et les consommateurs sont de plus en plus méfiants. Collaborer permet de briser le bruit ambiant en s’appuyant sur un transfert de confiance. Lorsqu’un expert que votre audience respecte vous recommande, vous gagnez une crédibilité instantanée. De plus, cela permet de créer des offres et des expériences uniques qui ne peuvent être copiées, vous rendant ainsi incomparable. C’est une stratégie puissante pour accélérer la croissance de son audience et de sa légitimité de manière authentique et humaine, en mutualisant les forces et les communautés.
‘C’est plus facile d’aller faire grandir notre audience en batch en plus au lieu d’aller chercher une personne à la fois puis de les convaincre qu’on est une bonne personne quand au final on est pratiquement un numéro à travers le nombre de d’experts et de formateurs qui existent’.
2. Je débute, comment puis-je commencer à collaborer sans une grande audience ?
Il n’est absolument pas nécessaire d’avoir une grande audience pour commencer à collaborer. La clé est de trouver des partenaires qui sont à un stade de développement similaire au vôtre. L’erreur serait de viser des personnes avec des centaines de milliers d’abonnés. Cherchez plutôt des pairs avec qui vous avez une bonne alchimie. Vous pouvez commencer par des collaborations de contenu gratuites, comme des interviews croisées sur vos podcasts respectifs (même s’ils sont naissants) ou des lives Instagram en commun. Vous pouvez aussi co-créer un petit produit ou un webinaire. L’important est la complémentarité des expertises et le partage de valeurs, pas la taille de l’audience.
‘De pas voir ça comme je vais devoir créer un gros événement et de plus se poser la question comment est-ce que je peux collaborer avec une personne? Y a-t-il quelqu’un qui serait complémentaire à mon offre et avec qui j’aimerais ça travailler par exemple.’
3. Quels sont les plus grands bénéfices de l’organisation d’un sommet en ligne ?
Organiser un sommet en ligne, même s’il demande beaucoup de travail, offre des bénéfices considérables. Premièrement, c’est un levier de croissance de liste email massif, car chaque intervenant invite sa propre communauté. Deuxièmement, cela vous positionne instantanément comme un leader et un connecteur dans votre domaine. Troisièmement, cela crée une offre d’une valeur immense pour le public, qui a accès à des dizaines d’expertises en un seul lieu. Enfin, c’est une occasion en or de nouer des relations solides avec des dizaines d’autres experts, ce qui peut déboucher sur d’autres collaborations futures. C’est un projet qui a un impact bien au-delà du simple événement.
‘On est capable ensemble de combattre les algorithmes, on est capable ensemble de créer des choses uniques, des expériences que les gens n’ont jamais vu et qui ne peuvent pas être reproduites ailleurs’.
4. Comment choisir le bon partenaire pour une collaboration réussie ?
Le choix d’un partenaire repose sur un équilibre entre des critères objectifs et un ressenti intuitif. D’un point de vue objectif, vérifiez que vos audiences sont compatibles, que vous partagez des valeurs fondamentales sur la manière de faire du business et que la qualité de son travail est irréprochable. Ensuite, et c’est le plus important, écoutez votre intuition. Prenez le temps d’échanger avec la personne. Est-ce que le courant passe ? Est-ce que vous vous sentez inspiré et en sécurité à ses côtés ? Une bonne collaboration est avant tout une relation humaine. Si le feeling n’est pas là, même la meilleure stratégie du monde ne pourra pas compenser.
‘Moi je t’ai pas choisi au hasard, c’est que j’aime tes valeurs, j’aime la personnalité que tu as, j’aime le grand cœur derrière où on voit juste l’image il y a tout le reste derrière. Et la la transmission, l’expérience que tu nous fais aujourd’hui, je ne l’ai pas en ma capacité’.
5. Le marketing d’affiliation est-il une forme de collaboration efficace ?
Oui, le marketing d’affiliation est une forme de collaboration très efficace et scalable. Il vous permet de bâtir une équipe de vente et de promotion sans avoir à embaucher. Vos affiliés deviennent des ambassadeurs de votre marque, la recommandant à leur audience de manière authentique. C’est un modèle gagnant-gagnant : vous ne payez une commission que lorsqu’une vente est effectuée, ce qui minimise le risque financier, et vos partenaires génèrent un revenu en partageant des produits qu’ils aiment et en lesquels ils ont confiance. C’est une excellente façon d’étendre votre portée et de renforcer la preuve sociale autour de vos offres.
‘Avoir un affilié qui en fait la promotion qui amène du trafic, c’est aussi la collaboration’.
6. Comment gérer les aspects humains et les égos dans une collaboration ?
La gestion de l’humain est au cœur du succès d’une collaboration. La clé est d’établir un cadre très clair dès le départ : rôles, responsabilités, délais, canaux de communication. En tant que leader du projet, votre rôle est d’être un ‘chef d’orchestre’ qui anticipe les besoins, fournit des ressources pour faciliter le travail de chacun (visuels, textes) et communique de manière régulière et transparente. Il faut faire preuve de beaucoup de patience et d’empathie, en comprenant que chacun a son propre rythme. En étant hyper-organisé et en faisant des rappels constants, on minimise les risques de malentendus et on s’assure que tout le monde se sent soutenu et avance dans la même direction.
‘Quand on travaille avec beaucoup d’humain, on gagne en maturité émotionnelle. C’est en patience […] tu travailles avec différents rythmes puis il faut que tu anticipes les besoins des autres énormément si tu veux arriver à quelconque type de projet’.
7. Est-il possible d’être introverti et de réussir avec des stratégies de collaboration ?
Absolument. C’est un mythe de croire qu’il faut être extraverti pour réussir. Geneviève Gauvin elle-même se décrit comme quelqu’un qui peut s’éteindre dans les grands groupes et qui a besoin de solitude pour se ressourcer. La collaboration n’exige pas d’être constamment sous les feux des projecteurs. Vous pouvez choisir des formats qui correspondent à votre nature : co-créer un produit en coulisses, collaborer sur du contenu écrit, ou privilégier des interviews en tête-à-tête plutôt que des scènes avec 500 personnes. La clé est de connaître sa propre ‘batterie sociale’ et de construire un modèle de collaboration qui la respecte, en alternant les phases de visibilité et les phases de retrait.
‘Quand j’arrive dans une conférence comme ça et je ne connais personne […] ça me virera à l’envers. Je je me sens pas bien puis je suis comme oh non les gens ils vont penser quoi puis je retombe dans toutes mes patterns’.




